Chapitre 14

Chapitre   14
Chapitre 14


Voila un peu moins de 2 semaine que Bill et moi sommes ensemble mais cacher de tout le monde. Elodie, bien entendu, se doute bien de quelque chose tandis que Tom harcele sons frère de lui réveler ce qui fait derrière son dos. Coralie se doute elle aussi de notre secret mais rien n'est encore dit ni programmer à leur apprendre que nous sommes en couple.
Aujourd'hui, nous sommes vendredi et nous avons une soirée prévu chez Andréas entre amis, donc je vais retrouver Bill que je n'ai pas vu depuis 3 jours. C'est dure à dire et à attendre peut être mais il me manque. Dire qu'avant je souhaitais qu'il disparaisse pour être loin de moi et là je demande q'il soit près de moi. Bref, nous entrons dans le bus du lycée pour nous ramener à la villa. Il est 15h cette fois ci car nous avons éternisé dans la boutique préfèrée de Tif qui voulait nous montrer "THE robe" qu'elle adore et dont elle est tombée amoureuse. Une fois sortie du bus, nous longeons notre quartier et arrivons une demi heure après dans la cours de notre maison. Il faut maintenant que je fasse vite, faire mes devoirs pour être débarasser pour le Week End, me doucher, me coiffer, m'habiller ... Peut être vais-je aussi appeler Bill .. Hum, ça c'est avoir, j'vais sans doute le ...

Coralie : Woh ! Pauline !
Moi : Hein ? Quoi ? Oui tu m'appeles ?
Tif : Il se pourrait bien que Pauline était sur son petit nuage ? *rire*
Elodie : Tu pensais à qui ?
Moi : Je réfléchissais à ... La façon de m'habiller pour ce soir
Elodie : Mais on avait déjà choisir hier soir Chérie
Moi : Ouais mais ... Tu penses que ça ira ?
Elodie : Mais oui rooo
Coralie : Bon Tif, c'est pour aujourd'hui où quoi que tu ouvres cette porte ?!
Tif : Je cherche mes clefs, 2 secondes ... Tiens les voilà
Coralie : C'est pas trop tôt


Nous entrons enfin dans la maison et laissons nos sacs de cours dans le hall pour ensuite s'infiltrer dans la cuisine. Dans le frigo, maman nous avait gentillement préparée notre repas du midi avec un petit mot pour nous 4. Pendant que ma petite soeur et moi mettons la table, Coralie et Tif s'occupent du repas. Assise par la suite au bar américain pour manger un petit peu, nous regardons les clips défilés à l'écran de l'écran plasma installé sur le mur et dansons toutes en assise. Bref, une fois mon assiette terminée, je la mets dans le lave vaisselle et quitte la cuisine en attrapant une pomme au passage et vais chercher mon sac pour aller travailler. Allongée sur mon matelas, crayon à la main devant mon questionnaire d'histoire, mon portable se met à sonner tout en affichant en fond d'écran une photo du chanteur avec écrit en dessous "Bill". Je me relève un peu et décroche.

Moi : Allo ? *sourire*
Bill : Coucou Puce, ça va ?
Moi : *rire* Un surnom différent à chaque fois que tu m'apelles
Bill : Je n'ai pas encore trouvé un qui te correspond vraiment *rire*
Moi : T'es chou
Bill : Pas plus que toi
Moi : Humm .. C'est à voir *rire*
Bill : Bon et sinon alors tu vas bien ?
Moi : Oui et toi ?
Bill : Ate à ce soir surtout
Moi : Pareil
Bill : Tu racontes quoi ? Bien ta journée ?
Moi : Pfff, des cours barbants, ma soeur me posant encore des questions sur notre secret et .. C'est tout, enfin je travaille là et toi ?
Bill : Programme du Parc des Princes vu que c'est dans un peu plus de 2 semaines
Moi : Déjà !? Ca passe vite
Bill : Oui et la pression monte aussi
Moi : Merde
Bill : Quoi merde ?
Moi : Quelqu'un monte, surement ma soeur. J'te laisse en te raccrochant au nez désoley, à c'soir


A peine avoir fini ma phrase que je coulisse mon portable et le pose sur mon lit tout près de mon manuel d'histoire lorsque la porte de ma chambre s'ouvre. J'entends la personne entrer dans la pièce, refermée la porte et se place devant moi. Relevant mes yeux, j'aperçois Elodie vider son sac sur mon lit pour elle aussi travailler sauf que ses affaires empiètent sur les miens.

Moi : J'te gène pas trop, ça va ?
Elodie : Pour l'instant oui ça va *rire*
Moi : Tu sais Chérie, tu as une chambre aussi
Elodie : C'est tellement mieux de faire mes devoirs avec toi
Moi : Ne compte pas sur moi pour t'aider à faire tes maths
Elodie : Qui te dis que j'en ai ?
Moi : Tu viens ici à chaque fois que ton prof t'a donné des maths à faire ou une dissertation en allemand
Elodie : --" On peut rien te cacher
Moi : Allez, montre moi ton truc
Elodie : =D Genial et moi je fais ton histoire !


Nous nous echangeons nos devoirs et je me mets à travailler sa dissert' relativement facile. Tout en nous racontant notre matinée, nous travaillons avec certaines pauses entre nos applications sur feuilles. L'après midi passe assez rapidement je dois dire, ce fut à 17h30 vers là que nous terminons tout nos devoirs et qu'il était serieusement temps de se préparer pour la fête chez Andy. Enfin fête, il n'y a que nous aussi ...
Après s'être toutes bien préparées, nous descendons rejoindre David dans la voiture mettant en même temps nos sacs pour la soirée dans le coffre. Un tel énervement et une exitation se fait ressentir et nous arrivons à pied de l'immeuble d'Andréas un quart d'heure voir un peu plus. Le manager nous laisse bien à l'entrée du batiment et s'en allat après nous avoir vu à l'intérieur et que nous ayons aussi récupérées nos sacs. Prenant à présent l'ascenseur pour le 5ème étage, un petit regard dans les miroirs fixés dans la cage métallique et la porte coulisse en laissant apercevoir un long couloir seulement éclairé de 15 lampes et tapissé d'une couleur rouge. Coralie se met déjà à rire avec ma petite soeur en s'imaginant l'état de toout le monde à la fin de la soirée, ce qui nous fait rire aussi. Enfin, nous nous plaçons devant la porte de son appartement, porte 221 et Tif appuye son doigt sur la sonnette
.

Andréas : *ouvrant* Ah ba vous voila enfin ! *sourire*
Moi : C'est de ma faute pour le retard désolé *gênée*
Andréas : C'est rien et puis d'habitude c'est Coralie donc ...
Coralie : Roo toujours moi --"
Andréas : *rire* Allez, entrez maintenant
Tif : *enlevant sa veste* Kim n'est pas avec toi ?
Andréas : Elle vient à l'instant de partir chez une amie pour réviser, un examen important la semaine prochaine. Mais ça m'étonne que tu me demandes ceci, vous ne l'avez pas croisez ?
Elodie : Elle ne sera donc pas avec nous ce soir ?
Andréas : Malheureusement non, enfin demain matin peut être oui on la verra
Gustav : Vous voila enfin =)
Bill : C'est pas trop tôt


Son sourire d'ange, ses yeux chocolatés, je n'avais qu'une envie, c'était de me jeter dans ses bras et de l'embrasser. Seul la bise fut notre moyen de nous saluer. En même temps, je me vois mal, tout comme lui, qu'on se prenne dans les bras l'un de l'autre et nous nous embrassons alors que personne ne sait que nous sommes ensemble. Nous entrons ensuite dans le salon où nous retrouvons Georg ainsi que Tom mais aussi le cousin d'Andréas que nous avions recemment connu ma petite soeur et moi.

Tif : Oh non ! --"
Jonas : Ba merci
Coralie : Tu n'as pas trouvé une babysitter pour la nuit Andy, c'est ça ?
Georg : Et c'est partie pour THE conflit
Andréas : Arrêtez et essayons de passer une bonne soirée, ok ?
Tom : Ouais et nous allons commencer à s'installer dans la pièce d'à coté, on sera mieux *entoure la taille d'Elodie*
Andréas : Allez-y, je vais chercher les boissons
Moi : Tu veux de l'aide ?
Andréas : Pas de refus =)
Moi : J'viens dans ce cas


Nous nous dirigeons vers la cuisine pendant que les autres membres du groupe s'installent dans la sorte de salle à manger tout près du salon. Andréas sort à présent de nombreuses bouteilles du frigo et des aller/retour se forment. Passant à chaque fois derrière Bill, je lui fais, au bout de mon quatrième aller/retour, une légère caresse le long de son dos. Il se retourne doucement et me sourit ensuite tout comme moi. Je retourne ensuite dans la cuisine afin d'aller chercher les 2 dernières bouteilles qu'Andréas avait sortis du frigo. C'est alors que je sens 2 mains se poser sur mes hanches suivit de bisous dans le creux de ma nuque. Je repose alors les bouteilles que je venais de prendre et me retourne en apercevant Bill. Un sourire s'affiche sur son visage et il accapare mes lèvres.

Bill : J'attendais ça depuis pas mal de temps
Moi : Pas plus que moi en tout cas *l'embrasse*
Bill : Humm ... Tu crois ça toi ?
Moi : *prenant les bouteilles* J'en suis sure


Il me dépose un dernier baiser sur mes lèvres et attrape quelques verres qui manquaient sans doute sur la table. Nous retrouvons alors le groupe déjà assis autour de la table et je tends les bouteilles à Georg pour qu'il les ouvrent. Je m'installe ensuite entre lui et ma soeur en me trouvant face à Jonas et Bill. Je reçois ensuite mon verre remplie de champagne et la soirée peut enfin commencer.
Nous entamons à présent notre 5ème verres, enfin pour les filles c'était le 5ème à vrai dire mais personne n'est encore bourré, ni même a une petite chauff'. Nous venons à peine de terminer le repas qu'Andréas nous avait préparé, très bon je l'avoue et bien sur parlions en digérant en même temps : une sorte de petite pause avant le dessert. La discussion se porte plus sur " le Parc Des Princes " et nous sentions la pression monter sur le groupe "Tokio Hotel". Cela ce comprend en même temps, donner un tel concert devant des milliers de fans.

Tom : Au faite Bill j'y pense, tu lui as dis ?
Andréas : Dis quoi ?
Bill : Disons qu'on aimerait que tu viennes avec nous à Paris pour voir ce concert car c'est important pour nous que tu sois là
Andréas : O_o Serieux les mecs ?
Gustav : T'es le meilleur ami des jumeaux
Georg : Et c'est notre simple geste pour ton cadeau d'anniversaire, ça le fait non ?
Andréas : Je ... Je sais pas quoi dire là
Coralie : Accepte tout simplement
Tif : Ca nous ferait tellement plaisir de t'avoir avec nous =)
Andréas : Non mais j'accepte tout de suite ! Obliger !


C'est alors pendant notre conversation que je sens un pied me carresser la jambe. Sans doute Bill, il fait l'air indifférent pour cacher le geste discret sous la table qu'il me fait. Je laisse alors ses caresses si agréable et sourit de la réponse d'Andréas à la question de Bill.

Georg : Bon et le dessert alors ?
Coralie : Georg !
Tom : Ba il a faim et il n'est pas le seul
Elodie : --" Un vrai estomac sur pattes celui là
Tom : mais un estomac qui t'aime
Tif : Allez, nous les filles on va aller chercher le dessert
Andréas : *se levant* Non les filles, restez ici je vais le faire
Coralie : Pas question ! Reste toi avec les mecs, nous on s'occupe de tout
Andréas : Merci =)
Tom : Laisse les femmes travailler Andy
Elodie : Tu vas avoir ton dessert dans la figure Chéri tu vas pas comprendre
Tom : Si tu me lèches ça ensuite ça me va ma Puce
Elodie : *rire* T'es con !
Moi : *se levant* Tu viens Elo ?
Elodie : *se levant* J'arrive
Tif : Il est où au faite ton dessert ?
Andréas : Le frigo du haut et encore merci les filles


Débarrassant en même temps la table, nous mettons les assiettes sales dans son évier et nous chargeons alors du dessert. Morte de rire, comme d'habittude lorsque nous faisons la cuisine ensemble, Tif accompagnée de ma petite soeur envoyent les assiètes du dessert préparées sur la table des garçons tandis que Coralie et moi coupons le gâteau glacé tout en faisant une bataille de chantilly et de chocolat, que sur le visage bien entendu.

Bill : Ah ba vous voilà belles vous 2 comme ça !
Coralie : Tu veux participer toi aussi Macky ?
Bill : Ca ira, on voudrait juste les 2 dernières assiettes
Coralie : J'vais les envoyer et toi Pauline, laves toi le visage *rire*
Moi : Je t'aurai la prochaine fois !
Coralie : C'est à voir !


Elle quitte la cuisine juste après avoir embrassé sur la joue son meilleur ami et pendant que je me passe un mouchoir à peine mouillé sur mon visage afin d'enlever ce chocolat ainsi que cette chantilly. Bill alors passe sa main dans mon dos et me retourne doucement pour qu'on puisse se voir face à face. Il me sourit tout comme moi puis applique son index sur une pointe de chantilly restée sur ma joue où il le glisse par la suite sur mes lèvres et m'embrasse peu de temps après. Je le serre alors contre moi et me perd dans ses bras et dans sa douceur.

Moi : Au faite, sympa ses caresses sous la table
Bill : *se retire de mon épaule* Quelles caresses ? De quoi tu me parles ?
Moi : Euh ... Ba pendant tout le repas, tu me faisais bien du pied non ? Oo
Bill : Attends, qui t'as fait ça ?
Moi : J'en déduis que ce n'est pas toi alors
Bill : Pourquoi ça aurait été moi ? J'avais trop peur de me faire prendre
Moi : Ba qui c'est dans ce cas si ce n'est pas toi ?
Bill : Peutin JONAS !
Moi : T'emballes pas Bill, ça se trouve c'est pas lui !
Bill : *se retire complètement de moi * Il te dévore des yeux depuis le début, est en face de toi et c'est le seul à n'être pas en couple !


Il s'apprête à partir lorsque je lui attrape le bras mais sans espoir, le voilà qui quitte furieusement la cuisine pour se diriger vers le salon où tout le monde s'y trouve en train de déguster le dessert glacé. Il arrive alors dans le salon tandis que je le suis de près l'empêchant encore de faire une bêtise mais trop tard. Il avance, toujours énervé, vers la table, déplace ma chaise tout en la faisant tomber par terre,se place face devant Jonas qui mangeait son gateau et cogne violemment ses poings sur la table.

Tom : Qu'est ce qui te prends Bill ?
Bill : Ca t'amuse de draguer en cachette de tout le monde ?
Moi : Bill s'te plait arrête
Elodie : *se retourne vers moi * De quoi il parle là ?
Jonas : Je vois pas de quoi tu parles mon vieux !
Bill : En plus tu me prends pour un con !


Il se déplace jusqu'à lui et l'attrape par son col de son tee shirt tout en le soulevant et décollant de sa chaise et le coince contre le mur le plus près. La réaction du groupe est choquante à vrai dire et celà se comprend. Tom se lève alors et va vers son frère tout comme Georg, tandis que Elodie et Gustav viennent vers moi.

Georg : Calme toi Bill et explique nous
Coralie : Laches le Macky serieux !
Jonas : Repose moi par terre peutin !
Bill : Plus jamais tu ne feras du pied à ma petite amie c'est clair !?
Jonas : Mais vas te faire soigner ! Je ne sais même pas qui c'est ta meuf !
Bill : Il y en a qu'une dont tu as fait du pied alors réfléchis bien !
Jonas : J'ai jamais fait du pied à personne merde !
Bill : Et si j'te dis Pauline, ça te revient ?
Moi : BiiLL !!


Un silence s'installe d'un coup et tous les regards se posent sur moi : la révélation était donc belle et bien faite. Tom, surprit comme tout le monde, retire ses maisn des épaules de sa moitié et Bill lache Jonas pour appliquer son regard sur moi. La main de ma petite soeur se pose sur mon épaule doucement et je pose la mienne sur la sienne tout en baissant mon regard en l'appliquant sur le sol.

Gustav : C'est vrai ça ? Vous êtes ensembles ?

Je relève alors ma tête et plonge mon regard dans celui de Bill. Notre attitude laisse répondre à la question de Gustav. Coralie se lève et quitte énervée le salon en prenant compte d'attraper sa veste au passage et clasuer sévèrement et violement la porte d'entrée pour qu'on puisse ressentir sa colère. Georg se précipite vers le chemin qu'a pris sa petite amie et va sans doute la rejoindre. Ce sont tout simplement ses réactions là que je n'aurai jamais voulu subir et que je voulais surtout éviter à tout prix. J'applique une derniere fois mon regard sur ma petite soeur qui ne souriait même plus et m'exile à mon tour hors du salon mais dans la chambre d'Andréas. La porte fermée et la lumière éteinte, je reste dans un noir absolue, absolue peut être pas, seul les lampadaires de la rue éclairent faiblement la pièce. J'ouvre doucement la fenêtre de sa chambre et m'avance sur le balcon en apercevant Coralie au milieu de la route tournant en rond à l'entrée de l'immeuble tout en étant surveiller par le bassiste. Je soupir un bon coup et regarde le ciel étoillée accompagnée d'une pleine lune. M'asseyant sur la petite marche séparant la chambre et le balcon, je rapproche mes jamabes de mon corps et enroule ma tête dans mes bras posée sur mes genoux. Dire que la soirée avait si bien commencé et c'est terminé en un desastre. j'aurai dut me taire pour ses caresses sous la table, rien de tout cela ne se serait arrivée. De là où je me trouve, j'entends le règlement de compte entre Tom et son frère avec les autres démontrant eux aussi leurs points de vue sur le faite d'avoir caché notre couple. Il s'en prenait pleins la figure alors que tout est de ma faute. La porte de la chambre d'Andréas s'ouvre à présent laissant apparaitre deux ombres dessinés sur le béton du balcon. Une personne s'assis à coté de moi en laissant échappé un soupir. Je reconnu tout de suite ma petite soeur et devine que l'autre personne n'est d'autre que Tif.

Elodie : Pourquoi vous nous l'avez caché ?
Moi : Justement pour vos réactions et d'éviter ce genre de situation
Tif : On l'aurait beaucoup mieux pris que là Pauline
Moi : Vous auriez surtout pensé que deux personne ne faisant que de se battre ne peuvent être ensemble
Tif : Pas du tout ! Au contraire !
Moi : De plus ... Bill n'a pas à se faire engueuler pas son frère. C'est tout simplement moi qui ne voulait rien vous dire
Tif : Ca fait combien de temps que vous êtes ensemble ?
Moi : 2 semaines demain
Elodie : 2 SEMAINES !! Et tu ne m'as rien dit ?
Moi : Tu me l'as bien dis 3 jours après pour Tom
Elodie : Oui mais MOI JTE L'AI DIS !
Moi : *la regarde* J'allais pas non plus te le cacher éternellement Chérie
Elodie : Sauf que si Bill ne l'avait pas réveler ce soir, ça se trouve un mois après on en serait toujours au même stade


Elle n'avait pas tout à fait tord à vrai dire mais, avoir une relation cachée nous amusait bien à Bill tout comme à moi. Je ne lui réponds pas mais me contente de soupirer longuement. Mon regard se lève vers le ciel et je distingue la Lune cachée par un nuage. On entend ensuite Coralie Hurlée dans toute la rue lors de l'arrivée de Bill en bas du batiment. Tif s'avance vers la barrière de sécurité du blacon puis descend rapidement la rejoindre avant que tout ceci ne dégénère. Elodie alors attire mon regard et .. Nous nous mettons à rire toutes les 2, sans raison.

Elodie : N'empêche ... Bill serieux !?
Moi : Ouais je sais *rire* Mais il me plait qu'est ce que tu veux ?
Elodie : C'était quand ?
Moi : Le soir des remises des Comets, lorsque tu as trouvé son tee shirt dans ma chambre. En faite, j'ai dormi dans sa chambre mais il m'a prêté un de ses hauts
Elodie : Et pour que l'on se doute de rien, le matin t'es revenu dans ta chambre, c'est ça ?
Moi : Ba vraiment non, je lui avait expliqué que je voulais qu'on est cette relation cachée et puis .. J'ai fuie
Elodie : Je vois ... Il t'a dit "Je t'aime " déjà ?
Moi : Non
Elodie : Et toi ?
Moi : Non plus
Elodie : Tu ressens des choses pour lui ?
Moi : Il me plait beaucoup ça c'est sur. Je ressens de forts sentiments à son égard mais je ne suis pas vraiment prête à lui dire "Je t'aime". Tu sais que je n'ai jamais aimé un homme
Elodie : Oui je sais ... *rire* Et dire que tu voulais le tuer !
Moi : C'était purement amical Chérie *rire*
Elodie : Amical oui !


Nous rions de plus belles lorsque les hurlements de Coralie se fait entendre dans toute la rue. Elle insulte son meilleur ami, qui lui essaye de la calmer et lui demande de lui expliquer notre situation. Elodie et moi nous levons et s'approchons vers la barrière de sécurité du balcon afin de voir la scène d'en bas mais aussi de ne pas être mêler à ce qui se passe. Elle ne veut rien entendre, sa colère prend le dessus à grand pas et Bill ne peut en placer une. C'est totu à fait ce moment là que je voulais éviter. Je regarde alors ma soeur et quitte la pièce où je me trouve pour rejoindre Bill et l'aider à faire comprendre à Coralie ce secret. Passant par le salon, j'entends Tom insulter à son tour son fèrre et par la même occasion notre couple.

Tom : Non mais merde quoi ! Il pouvait me le dire, je suis son frère à ce que je sâche !
Moi : Sauf que Tom, c'est moi qui lui est demandé de rien dire


Il se retourne subitement et me dévisage avec une grande imcompréhension totale. J'attrape ma veste posée sur le canapé où se trouve Tom tout en ne le quittant pas des yeux et sors de l'appartement tout en enfilant ma veste. Demandant l'ascenceur et voyant bien qu'il n'arrive pas, j'entreprends les escaliers et les descends rapidements tout en faisant attentions aux personnes s'y trouvant sur mon chemin. J'arrive aux dernières marches, tout près de l'ascenseur dans le hall de l'immeuble et m'arrête soudainement. J'aperçois Coralie prête à gifler Bill ce qui me stoppa. Elle pleure alors que le chanteur baisse les yeux en lui lancant un "Je suis désolé". Sa main se pose sur son torse et Bill la prend alors dans les bras pour la calmer mais, je ne sais ce qui lui prend, elle se retire de son meilleur ami et entre de nouveau dans le batiment en laissant Bill au milieu de la route. C'est alors qu'elle m'observe, moi tenant la rambarre des escaliers dans les mains et n'ayant pas encore terminée de descendre les marches. Elle essuie ses larmes et commence à monter les marches en ne manquant pas de me bousculer lorsque nous nous croisons.

Moi : Co, si tu as quelqu'un à en vouloir c'est bien moi

Elle ralentis son mouvement et se retourne vers moi. Elle pleure encore. Ce secret lui fait tellement de mal. A vrai dire, j'ai plus pensé à moi dans l'avantage de cacher ce secret et j'ai oublié complètement que cela pouvait tuer Coralie. C'est sa meilleure amie et ... C'était normal qu'il lui dise, tout comme pour son frère et les autres.

Coralie : Pourquoi tu lui as demandé ça ?
Moi : Je voulais tout simplement éviter cette scène
Coralie : On s'était promi de rien se cacher j'te rapelle
Moi : Je sais ... Je suis désolé mais ..
Coralie : C'est un peu tard pour les excuses, le mal est fait
Moi : Il n'est jamais trop tard pour s'excuser, c'est même toi qui me la dit


Elle soupire puis laisse inonde son visage de larmes. Je reste alors la fixer, aussi mal qu'elle. J'avais moi aussi envie de pleurer mais à quoi cela servirait. Un flux de trahison s'était mêlée entre nous deux malheureusement, je l'avais trahis tout en impliquant son meilleur ami de longue date dans cette situation. Je sens alors une main se poser sur mon épaule et la personne se rapproche de moi. Un "Lily" se glisse dans mon oreille mais je me laisse indifférente. Le bassiste atire alors mon regard et perçois mes yeux verts persants pratiquement noyés dans cette tristesse.

Georg : Cette tension ne va pas durer, elle n'est juste passagère
Moi : C'était justement cela que nous voulions éviter et de m'être tout nos amis contre nous


Coralie relève la tête et nous nous regardons pratiquement uen quinzaine de secondes. Je décide de mettre fin à ce jeu de regard et me mets à marcher dans la direction opposée pour aller voir Bill et lui donner du réconfort, tout en laissant Georg retrouver sa petite amie Je trouve le chanteur un peu plus loin que prévu, surveillé par Saki et près de la voiture de Tom et de Georg dans un parking en face de l'immeuble reservé exclusivement aux habitants du batiment. Il est assis sur un banc entouré de quelques arbres ce qui rend l'endroit plus intime. Je m'avance alors vers lui tout en ayant une boule à l'estomac. Saki m'aperçut à son tour et vient vers moi afin de me protéger moi aussi. Il me sourit puis me laisse m'approcher de Bill tout en gradant à présent un oeil sur nous 2. Me voila face à lui, sans sourire et sans ayant créer de mouvement brusque. Il relève son visage dont le regard était plongé quelques secondes plutôt sur le sol. Il ne sourit pas mais avait juste des étoiles dans les yeux, même attitude et même expressions que moi. C'est alors qu'il s'appuie contre le dosier du banc et tape sur ses cuisses me demandant de m'assoier dessus lui. Je m'assis alors sur lui et il entoure ses bras autour de ma taille pour croiser nos mains pendant que ma tête se place contre son torse. Nous restons silencieux pendant un bon moment tout en nous reconfortant dans nos caresses. Et puis, une larme s'aventure sur ma joue pour s'écraserr sur la paume de la main du chanteur ce qui lui fait réagis de mes émotions.

Bill : Eh Pauline, qu'est ce qu'il y a ?
Moi : J'ai foutu une ambiance de merde en cachant notre couple et c'est tio qui t'en ramasse pleins la figure
Bill : On l'a cacher tout les 2 notre couple
Moi : Tu n'aurais jamais dut accepter ce que je t'avais demandé
Bill : Bien sur que si et leurs attitudes ou reactions ne changera rien entre nous 2
Moi : *persant son regard* On .. On est toujours ensemble alors ?
Bill : Bien entendu *sourire*


Enfin un rayon de soleil sur son visage d'ange. Malgrés cette soirée, le faite d'être dans ses bras et de le sentir près de moi me donne une bouffée de bonheur. Je lui sourie à mon tour et passe ma main dans son cou pour m'accaparer ses lèvres de suite. Sa main se balade sous mon tee shirt en la glissant le long de ma colonne vertébrale pour finir sur mon ventre. J'aime ses caresses et sa douceur, lui en particulier. Je pourrai rester ici des heures dans ses bras, sans me soucier des fans, de cette embrouille, du monde extérieur. Nos lèvres se quittent et il me prend encore plus dans ses bras. J'entoure mon bras autour de son cou et embrasse sa nuque tout en entortillant mes doigts dans ses cheveux.

Bill : Je crois que je ressens vraiment des sentiments pour toi
Moi : Moi aussi Bill .. Moi aussi
Bill : *rire* Et dire qu'au début ce n'était pas vraiment ça
Moi : *rire et me retire légèrement* J'avoue j'avais plus envie de te tuer que de t'embrasser
Bill : C'était réciproque *caresse ma joue*
Moi : Mais Bill ... C'est quand que tu as commencé à avoir des sentiments pour moi, je veux dire me regarder d'une autre façon
Bill : Disons qu'à ma tournée en Mars tu me manquais déjà. Je trouvais ça bizarre vu que l'on ne pouvait pas se voir et puis tout c'est enchainé. Mon opération, rester à l'appart et c'est dans mon silnce que je t'ai regardé d'une autre façon
Moi : Comme quoi, il fallait d'un rien pour que tu ouvres les yeux *rire*
Bill : *rire* Méchante ! Bref et donc après j'ai voulu savoir si quelqu'un te tournait autour et c'est à ma propre soirée que j'ai voulu accélérer entre nous 2
Moi : Je t'ai toujours repoussé et je m'en excuse
Bill : Tu m'as souvent repoussé oui *rire*
Moi : Ouais ... Mais c'est compliqué
Bill : Tu me le diras en temps voulu, je ne te force pas
Moi : T'es adorable *sourire*
Bill : C'est pas ce que tu me disais il y a quelques temps
Moi : J'ai changé et grâce à toi


Il s'apprête alors à m'embrasser lorsque mon portable se met à vibrer. Il rigole alors puis je me lève afin d'attraper mon portable dans ma poche. Tout en coulissant mon portable et lisant mon message, Bill me rapproche de lui et me caresse les hanches.

Bill : Laisse moi deviner, ta soeur
Moi : Gagné *range mon portable * Il serait préférable de rentrer
Bill : Je crois aussi


Il se relève du banc et nous nous collons l'un contre l'autre, sa main dans la poche arrière de mon jean tout comme moi en rejoingnant Saki pour entrer de nouveau dans l'immeuble afin de retrouver le groupe. Le garde du corps nous laisse en bas de la porte du batiment et nous nous dirigeons vers l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, Bill appuie sur la touche "5" et les portes métalliques se referment. Cela ne dure quelques secondes et les voila qu'elles s'ouvrent de nouveau nous donnant face à ce long couloir nous menant vers l'appartement d'Andréas. Nous sortons alors de l'ascenseur main dans la main et avançons vers son appartement. Au fur et à mesure que nous marchions, nous reconnaissons dans le couloir assis contre le mur Elodie et Andréas sans doute en train de nous attendre avec un verre de Coca dans la main. Nous les interrompons dans leur conversation à vrai dire et Elodie, grand sourire, se relève et vient vers nous.

Elodie : Vous étiez où ?
Moi : Sur un banc en face de l'immeuble
Bill : Au faite Andy, désolé de ta soirée. Je l'ai complètement gaché
Andréas : Au contraire, c'est mieux que tu l'es avouer
Bill : Et ... Tom ?
Andréas : Il s'est calmée grâce à Elodie
Elodie : J'ai pris votre défense
Moi : T'es un ange *sourire*
Elodie : Le soucis est plus ...
Bill : Coralie ?
Elodie : Tu as tout compris
Bill : J'vais lui parler
Andréas : Georg essaye mais voila, c'est pas trop gagné
Bill : Je sais comment elle réagit et comment la calmer. C'est ma meilleure amie en même temps


Il retire sa main de la mienne et entre dans l'appartement de son meilleur ami sans un sourire ni même un regard sur moi. Je m'appuie donc contre le mur et attrape le verre de ma petite soeur pour prendre une gorgée. un soupir se fait entendre dans le couloir, celui d'Andréas et .. Bill refait apparition. Je le dévisage cherchant à comprendre ce qu'il fait et il me sourit.

Bill : J'aurai plus le courage de lui parler si l'on est ensemble
Elodie : Humm ! Ca m'interesse moi. J'vais m'installer dans le salon. Let's go Andréas
Andréas: J'arrive !


Ma petite soeur me dépose en volée un baiser puis s'introduit dans l'appart avec Andréas me laissant seul avec mon petit ami. Il s'approche de moi et me tend la main en me glissant un "Tu viens ?". Juste un sourire et je place ma main dans la sienne. Nous entrons alors dans la pièce et je referme la porte juste avant de rejoindre tout le monde. Mon coeur s'accélère. J'ai peur de devoir affronter tout ses regards et peur aussi qu'une nouvelle dispute n'éclate. Juste avant de rentrer au salon, il aplique ses lèvres sur mon front et nous voila face à tout le monde. Un silence s'installe et les regards sont tournés vers nous. J'avale dignement ma salive et reste pétrifier devant le groupe. J'me sens petite, petite et ridicule de ce que j'ai fais. J'ai honte, trop honte d'avoir tué cette belle soirée. Je reserre alors la main de Bill pour lui montrer et lui faire ressentir ma peur. je n'ose même pas regarder Coralie, ni même personne. J'ai trop honte de ce que j'ai fais et d'avoir impliquer Bill dans l'histoire ...

Coralie : Pourquoi nous l'avoir caché cette relation ?
Bill : Parce que nous ...
Moi : *relevant ma tête* Tout simplement parce que j'avais peur de vos réactions ! C'est vrai, nous nous disputions sans arrêt et nous voila ensemble
Tif : On l'aurait très bien pris Pauline
Tom : *se lève* Tu aurais pu tout de même me le dire Bill !
Moi : C'est moi qui lui a demandé de rien te dire ! Ni à toi ni à personne d'autres ! Donc si vous avez quelqu'un à en vouloir c'est moi !
Elodie : *se lève* Stop ! On se clame ! Moi aussi je viens de l'apprendre ce nouveau couple et regarder, j'en fais pas toute une montagne !
Gustav : Depuis quand vous êtes ensemble ?
Bill : La nuit des remises des Comets
Moi : Mais on ... *le regarde* On avait déjà fleurter un peu avant
Bill : *rire* Oui mais après tu m'en as fait baver
Moi : *rire* Rooo ça va !
Georg : En tout cas, je vous préfère comme ceci que lorsque vous étiez limite à vous entre tuer
Tif : Moi aussi


C'est alors que Coralie se lève et s'avance vers moi. Je reste surprise comme tout le monde et me demande ce que je vais bien pouvoir me prendre dans la figure : des insultes ou une giffle, peut être même les 2. Elle se trouve à présent face à moi. Bill essaye de se mettre en travers de son chemin mais je lui fais signe de ne rien faire pour le moment. Un petit regard sur Bill puis elle nous affiche un sourire.

Coralie : Je suis contente que ça soit toi qu'il est choisit Pauline

Je lui sourie à mon tour et la prend dans mes bras tout comme elle. Les sourires s'élargissent sur chacun des visages de la pièce et la dispute cessa.
La soirée se termine en finissant les bouteilles d'alcools dans le salon. Plus de disputes ou de prises de têtes, seulement des blagues et des rires qui fusent. Dans les bras de Bill avec mon verre à la main, nous regardons Georg mais aussi Tom essayer d'allumer le lecteur DVD mais lorsque nous avons un peu d'alcool dans le sang, c'est pas vraiment facile, c'est cela qui nous fait le plus rire
.

Elodie : J'peux vous aider ?
Georg : On arrive très bien tout seul merci ! ><"
Coralie : Sauf que nous ça fait 3 siècles qu'on attend votre DVD
Tom : Ba faites le si vous êtes plus maligne !
Elodie : *regarde Coralie* Tu y vas ou j'y vais ?
Coralie : J'te laisse l'honneur


Elodie se lève alors du fauteuil et tend son verre à Tom pour qu'il le tienne. Il ne fallait d'un rien pour que enfin on puisse voir les images du film à l'écran. Ma petite soeur appuie sur un seul bouton et voila les images défilant à la télé. L'air vainqueur, elle reprend son verre en glissant un "C'est rien Chéri" au guitariste et retourne s'asseoir dans le fauteuil. Tom, mort de rire, la rejoint tandis que Georg fait pareil pour aller vers Coralie. Le film enfin mis, nous pouvons le regarder. Je m'enfonce encore plus dans les bras de Bill et il m'embrasse l'épaule juste avant que nous nous plongeons dans ce fameux DVD. Pour ma part, je n'avais qu'une envie, c'était d'aller me coucher comme Gustav et Tif mais le film vient tout juste de commencer et vu que nous l'avons attendu "3 siècles" comme Coralie l'a préciser, je reste dans cette position, tout comme ma soeur qui la connaissant bien voulait elle aussi se coucher et nous mattons ce film.
Au milieu du DVD, je décide de me lever et d'aller coucher ma soeur qui dormait légèrement sur Tom. traversant les couloirs avec ma soeur dormant à moitié, je la couche dans la chambre d'ami et lui dépose un bisou juste avant de quitter la pièce et de refermer la porte derrière moi. A mon tour, je me frotte doucement les yeux et soupir de fatigue
.

Bill : On est fatigué ?
Moi : *me retournant* Oh c'est toi *sourire*
Bill : O_o Ah oui tout de même *rire et me prend dans ses bras*
Moi : Quoi "tout de même" ?
Bill : T'es crevée !
Moi : Pas crevée non, morte de fatigue *rire*
Bill : Vas te coucher dans ce cas, ça sert à rien de rester avec nous si t'es fatiguée
Moi : Vous allez faire quoi vous alors ?
Bill : J'pense qu'on va finir de regarder la fin du film et parler un peu du Parc Des Princes
Moi : Ok, pas de soucis
Bill : *m'embrasse* J'te rejoins tout à l'heure


Je rejoins de ce peu la pièce d'ordinateur où Andréas nous avait préparé le canapé dépliant. Une fois changé en m'ahbillant boxer et une fois de plus le tee shirt de Bill, je me faufille dans le lit et essaye alors de dormir. Suivant en même temps la conversation dans la salle vu que cela résonne dans la pièce où je me trouve, je m'évade petit à petit dans mes rêves sans même penser à présent à ce que me réservera l'avenir dans les bras du chanteur ...


--- > Hey Hey chèrs lecteurs !!
Ba voila de retour avec un nouveau chapitre =)
J'ai mis un peu de temps à trouver la fin (Meme si elle est plus que nul, je m'en excuse)
Donc voila ...

En tout cas, Autre chapitre après 150 com'z
Rebondissements qui vont enfin commencer =D !!
Biisous a vous touuus !! <3
<---

Elle Arrive Vous Inquietez Pas =P

# Online seit Samstag, 23. August, 2008 um 07:23

Geändert am Sonntag, 14. September, 2008 um 16:17

Chapitre 15

Chapitre   15
Chapitre 15


Des caresses surviennent dans mon dos et des lèvres se collent sur mon épaule puis le long de mon bras. Je me réveille doucement et émet un désaccord de ce réveil. La personne rigole et m'acapare les lèvres pour me réveiller d'avantage. Je repousse cette même personne et me positionne dos à "lui" pour ensuite me cacher sous la couette. Des bras m'entourent le bassin et les baisers se font maintenant dans le cou.

Moi : Humm ! Je dors Bill !
Bill : Faut croire que non vu que tu me réponds *rire*
Moi : Tu n'as pas intérêt d'être comme ça tous les matins, j'te préviens tout de suite
Bill : Et un "bonjour" serait trop demandé ? --"
Moi : *me retourne et rigole* Bonjour chéri
Bill : Fou toi de ma gueule aussi *rire*


Je me mets sur lui et pose mes lèvres sur les siennes. Ses mains m'entourent petit à petit et ce fut la première fois que je me réveille dans ses bras, l'embrassant et ne l'envoyant pas valser, m'enfin presque pas. Restant allongée la tête sur son torse et ses caresses dans mon dos, nous fermons les yeux tous les 2 afin de s'assoupir un moment. C'est alors que les cris de ma soeur résonnent dans tout l'appart, des cris de peurs mais je sens aussi qu'elle pleure.

Bill : C'est ta soeur ça non ?

Sans même que je lui réponde, je saute du lit et sors rapidement de la chambre pour rejoindre Elodie, tout en étant habiller seulement du tee shirt de Bill et d'un boxer blanc. Les cris proviennent de la cuisine et je la trouve coincée entre le frigo et Tom essayant de la calmer et criant mon nom. Je cours alors vers elle et Tom s'écarte afin que je puisse la prendre dans les bras. Elle est habillée donc ce n'est pas un cauchemar qui a créé sa réaction. Mais alors quoi ? Elle pleure, encore et encore, son visage est infondée de larmes qui dégoulinent au fur et à mesure de ses yeux rouge sang. Bill arrive ensuite et s'approche de son frère lui demandant ce qui se passe. Pour moi aussi cela est flou mais il faut que ma petite soeur se calme avant d'entamer une discussion. Je passe ma main dans ses cheveux et la calme petit à petit. Nous nous agroupions par la suite par terre et je lui relève le visage pour essuyer ses milliers de larmes.

Tom : Je sais pas ce qui lui a prit Pauline. On est allé chercher tous les 2 des croissants et pains au chocolat pour tout le monde et après être sorti de la boulangerie, elle s'est mise à trembler et à courut comme une folle ici
Moi : *vers les jumeaux* Vous pouvez nous laisser, elle me parlera plus facilement si on n'est que toutes les 2
Bill : Oui, viens Tom


Bill attrape l'épaule de sa moitier et le tire à moitier de force en dehors de la cuisine. Toujours le regard sur ma petite soeur pleurant encore mais un peu moins, j'essaye de capter son regard mais rien n'à faire. Je prends alors sa main et m'agenouille devant elle.

Moi : Parles moi Chérie
Elodie : *pleure de nouveau* ...
Moi : Qu'est ce qui c'est passé Elo ? *caresse son visage*
Elodie : J'ai ... J'ai vu Papa
Moi : Quoi ? O_O
Elodie : *me regarde et pleure* J'te jure Pauline, crois moi ! Il était sur le trottoir d'en face et il me regardait comme ci l'allait me tuer ! Il nous as retrouvée Pauline ! IL NOUS AS RETROUVEE !
Moi : Attends Elodie, calme toi déjà et ...
Elodie : Comment tu veux que je me calme ! Papa est dans la même ville que nous et nous as retrouvée !
Moi : T'es certaine que c'était lui au moins ?
Elodie : Prends moi pour une folle aussi ! Je sais reconnaitre l'homme qui nous battait ! C'était lui merde !


Elle se met à pleurer une nouvelle fois et à trembler. Je la serre contre moi et lui glisse des "chut" dans son oreille afin de la détendre mais rien à faire. Pour ça part, elle repète sans cesse à voix haute "Je ne veux pas revivre ce cauchemar" tout en pleurant. La voyant dans cet état, je savais que ce n'était pas de la comédie : Papa était là en Allemagne.

Moi : Tom !
Tom : *accourant* Oui ?
Moi : Emmène là dans la chambre d'ami et .. Ne lui pose aucune question s'te plait
Tom : Pas de problème *à Elodie* Viens Puce


Il l'a prend dans ses bras, toujours Elodie le visage dégoulinant de tristesse et l'emmène alors dans la chambre où ils ont passé la nuit. Suivant le chemin que prennent Tom et Elodie, j'observe Bill me regardant à l'entrée de la cuisine appuyé contre la porte. Je baisse alors mon regard et me mets à pleurer comme Elodie. J'avais justement demandée à Tom de la prendre avec elle pour qu'elle ne me voit pas dans le même état qu'elle même. Bill se précipite alors vers moi et je me retrouve entourer de ses bras pour me calmer. Tout le passé que j'essaye tant d'oublier revient à la surface : les coups portés par mon père, l'odeur de l'alcool et du tabac froid dans l'appartement, la crainte de voir revenir le soir un père ivre mort, ma soeur à l'hôpital ...

Bill : Calme toi Pauline ... Ca va aller
Moi : Non ... Rien ne peut aller à présent.. *pleure*
Bill : Raconte moi pour que je te comprenne
Moi : *sanglote* ...
Bill : Explique moi Pauline *relève mon visage*
Moi : *me retirant* Promets moi que quoi qu'il arrive, tu essayeras de nous retrouver
Bill : *surprit* Quoi ? Mais de quoi tu me parles ?
Moi : *me lève* Poses pas de questions je t'en prie
Bill : Mais pourquoi te retrouver ? *me retourne pour être face à moi* Qui veut vous prendre Pauline ?
Moi : *pleure* Promets le moi Bill que tu nous retrouveras !
Bill : J'te le promets


Je me jette de nouveau dans ses bras et pleure une nouvelle fois. Il me chuchote alors sans cesse des "J'te le promets" dans mon oreille pour me persuader de me calmer et que tout ira bien, alors qu'il ne sait rien de la situation. Je présume que tout l'appart est debout maintenant, par les cris portés par ma petite soeur mais aussi nos larmes. Une fois calmer, c'est à dire que j'arrête de pleurer, je me retire de l'emprise de Bill et me place dos à lui en appuyant mes mains sur la table tout en baissant une fois de plus les yeux. Bill, lui, se positionne à ma droite et câline mon dos doucement essayant tant de percevoir un sourire sur mon visage. Pourquoi fallait -il qu'il revienne et qu'il nous retrouve maintenant ? Maman n'est même pas au courant de ce qui à bien pu ce passer en France et la "vraie" raison de notre départ ! Ni même les autres d'ailleurs.

Moi : J'vais dans la chambre
Bill : Je t'accompa...
Moi : Non ! J'veux .. J'ai besoin de réfléchir
Bill : Arrête, tu vas pas bien et ...
Moi : *le regarde et énervée* Bien avant que tu n'arrives dans ma vie Bill, les choses n'étaient pas non plus roses pour moi ! Alors lorsque je veux être seule, j'le serai ! C'est clair !


Je quitte précipitamment la cuisine où je m'y trouvais à peine quelques secondes et m'enferme dans la pièce où nous avions dormi Bill et moi. Me laissant tomber le long de la porte, je rapproche mes jambes vers moi et me noie dans un chagrin déjà parvenue auparavant. Je sais que Bill est derrière la porte et m'entend pleurer mais .. Je ne veux en aucun cas qu'il me voit comme ça et qu'il ne rentre dans la même pièce où je suis, ni lui ni même personne d'autres. J'ai envie de crier, de hurler à ce monde si injuste contre moi et ma soeur ce "Pourquoi ?" ! Pourquoi n'avons pas le droit nous aussi à ce bonheur !? Le bonheur de vivre, le bonheur d'être auprès des gens que l'on aime, le bonheur de ressentir ce que c'est d'être aimer et d'aimer à la foi, le bonheur de ne plus avoir peur de n'importe qui et le bonheur d'oublier enfin son passé. Ma main droite prend alors mon bras gauche et j'enfonce mes ongles dans ma peau tout en pleurant et essayant d'extraire cette haine et tristesse en moi. Je me fais mal à moi même alors que le mal n'a été créer par une seule et unique personne : mon père. Je retire alors mes ongles de ma peau et peu apercevoir 5 petites marques bleue voir noir avec un filament de rouge sur mon bras. Les griffes ovales saignent à présent, doucement certes, mais saignent. Je pleure de nouveau et cogne ma tête contre la porte tout en frappant le sol avec mon poing ...
Une heure sans doute s'écoule et je suis toujours dans la même position. Mes larmes avaient cessées de couler et je m'en veux maintenant de ce que j'ai bien pu dire à Bill. C'est vrai, il n'est au courant de rien, ne veut que me réconforter et je l'envoie valser. Je me relève alors, avec un peu de difficultés et entreprends la poignée de la porte. Mon autre main caresse la clef avec hésitation de l'ouvrir ou pas cette porte. Je soupire longuement et tourne la clef afin de déverrouiller la porte de la pièce d'ordinateur. Ouvrant à présent la porte, je trouve Gustav dans le couloir qui vient à peine de sortir de la salle de bain avec Tif. Ils me sourient légèrement oui mais c'est le geste qui compte, je fais alors pareil et vais vers eux.


Tif : Ca va Pauline ?
Moi : Euh ... Difficilement
Gustav : On est là si tu veux parler
Moi : Merci *léger sourire*


Je me dirige ensuite vers le salon pour essayer de trouver Bill mais il n'y est pas : seul Elodie et Tom, l'un contre l'autre sont dans le canapé. Elodie m'aperçoit et me fait signe que Bill se trouve dans la salle à manger. Un sourire pour remerciement et je marche vers la salle à manger. En effet, il est dos à moi, remuant sa cuillère dans son café, la tête tenue par sa main appuyée contre la table et regardant les tourbillons qu'il créé dans sa tasse. Je m'avance vers lui et éffrôle le haut de ses épaules. Il se retourne et m'affiche dès que nos regards se croisent un petit sourire. Une jambe de chaque coté, je m'assis sur ses genoux regroupés et m'entoure contre lui pour sentir son réconfort. Il me serre alors contre lui et m'embrasse le cou.

Moi : Excuse moi pour tout à l'heure, je ne voulais pas m'emporter sur toi
Bill : C'est rien
Moi : J'te promets de faire attention la prochaine fois
Bill : Car tu penses qu'il y aura une prochaine fois toi ? *rire*
Moi : *me retire* Humm ... T'as raison *rire*
Bill : En tout cas, ça fait plaisir de te voir sourire
Moi : Et c'est grâce à toi et le sourire de ma soeur qui me redonne le mien


Il passe sa main près de mon front afin de dégager ma franche et attrape ma nuque tout en se rapprochant de mon visage. Ses lèvres se joignent aux miennes et ma main se pose sur sa joue gauche. Il me penche vers la droite, me faisant croire que je tomberai mais j'ai confiance en lui et rigole plutôt. Dos à lui mais face à moi, j'observe Elodie qui me regarde de même. Elle me fait un signe de la main et affiche un sourire. Mon sourire s'élargit d'avantage et Tom se tourne lui aussi dans notre direction.

Tom : *criant* Je savais pas Bill que tu faisais tant d'effets à Pauline !
Elodie : *criant* Ca doit être chaud là bas !
Moi : *rire et criant* J'te le fais pas dire !
Elodie : Qu'est ce que j'entends là ? *se lève* Enlève tes pattes de ma soeur petit voyou !


Elodie court à présent vers nous et je me détache de Bill tout en le quittant complètement de ses jambes. La course poursuite se fait autour de la table entre ma soeur et moi au début puis dans tout l'appart en finissant sur le lit où Tom et elle même ont passé la nuit. Elle se jette sur moi et je la serre contre moi. Nos rires se font de moins en moins ressentir et sais que son sourire s'est envolée. Je passe mes doigts dans ses cheveux et embrasse son front. Elle renifle légèrement puis soupir tout en ce relevant et se mettant dos à moi. Je la prends alors par derrière contre moi et la blottit contre moi.

Moi : Saches que personne ne nous séparera Elo, j'te le promets. On a vécu ensemble, s'est battue ensemble et nous réussirons enfin à être heureuse
Elodie : T'imagine pas comme ça m'a fait mal de le revoir Chérie
Moi : Si Elodie, j'imagine bien
Elodie : *pleure* Il avait encore son blouson en cuir teinté noir et son jean moulant bleu foncée, la même coupe de cheveux et toujours cette impression de ne s'être pas rasé depuis 3 jours. Ses yeux et son regard m'ont pétrifiés ... Tout le passé m'est revenu en mémoire
Moi : *reniflant* Le cauchemar se terminera bientôt
Elodie : *se retournant* Oui MAIS QUAND ??


Je ne me retiens plus devant elle et pleure comme il y a à peine 2 heures. Elle se met à pleurer elle aussi et s'enfonce dans mes bras. Relevant mon visage vers le plafond puis vers la porte, j'aperçois Coralie ainsi que Tif devant la porte les larmes aux yeux. Elles avaient sans doute entendu notre conversation sans que nous prêtions garde Elodie et moi et s'imagine alors la douleur que nous éprouvons contre notre père. Elles s'approchent de nous et nous serre elles aussi contre elles. Une sorte de câlins à 4 comme nous le faisons sans arrêt à la maison sauf que c'étaient des larmes de douleur qui cause ce regroupement pas prévu ...
[ ... ]
Il se fait tard maintenant. Nous sommes dans la voiture de Georg qui nous ramène chez nous. Bien entendu, le groupe n'est pas tous dans la voiture, certains sont avec Tom comme Elodie et Tif accompagné de Gustav en Co-Pilote. Pour ce qui est de Jonas et Andréas, ils sont restés à l'appartement à attendre Kim que nous avions même pas vu.


Georg : Peutin mais avance ta bagnole toi !
Coralie : Mais comment tu veux qu'il avance sa voiture toi ! C'est bouchée devant !
Georg : *klaxonne* Avance !!
Bill : Il peut PAS avancer !
Georg : Alors qu'il ne s'infiltre pas dans ma voie !
Coralie : Genre c'est marqué "Georg Listing" en lettres d'or sur la route et seulement accès à toi !
Georg : Faudrai que je songe à ça la prochaine fois
Coralie : T'es pitoyable j'te jure


Me trouvant à l'arrière de la voiture de Georg avec Coralie, je ne me mêle pas à leur conversation et observe les piétons se trouvant face à moi et sur le trottoir sachant bien que notre voiture est à l'arrêt pour cause de bouchon. Il y a plus précisement un homme d'une quarantaine d'années environ et 2 enfants de 10 ans peut être enfin la plus âgée d'elles 2. Cela me rapelle le passé, lorsque maman venait tout juste de nous quitter pour aller vivre en Allemagne. Papa était encore gentil à cette époque et l'alcool n'avait pas encore pris une grande place dans sa vie. Les coups et les blessures n'existaient pas sur nos peaux et la peur de notre père n'était pas ressentit. Ce temps là m'a manqué et me manque encore. Lorsqu'il venait nous chercher à l'école avec pour chacune de nous 2 une sucette ou un petit gateau pour le goûter, lorsqu'il nous demandait comment notre journée s'est passé, lorsqu'il nous aidait dans nos devoirs et jouait avec nous ... Mon regard se baisse pour se poser sur mon jean puis sur Bill. Il attendait visiblement que je le fixe. Un sourire se lit sur son visage ce qui me fait sourire légèrement aussi puis je retourne à visualiser le centre ville et les passants. Un soupir long mais doux se fait ressentir dans mon coin. Comment allons nous annoncer à Maman mais aussi aux autres que Papa est ici ? Enfin faudrai déjà leur dire la raison de notre venue en Allemagne. C'est trop tard en plus pour les papiers de droit de garde ou autres documents disant que nous sommes sous la responsabilité d'un tuteur. Cette "nouvelle" est arrivée bien trop tôt que nous l'avions penser ... Nous n'avions même pas réaliser ce moment à vrai dire. Jamais je n'aurai penser que Papa nous aurait retrouver si facilement. Une main se pose ensuite sur la mienne me sortant de toutes ses questions et de mes pensées. La personne se rapproche alors de mon oreille et je savais très bien que c'était Coralie.

Coralie : *tout bas* C'est pas pour t'affoler mais Bill te dévisage comme personne

Je me mets à sourire puis à rire silencieusement après cette parole. Elle se met à rire elle aussi puis je la regarde. Elle se sent fière à présent, fière de m'avoir coller un sourire sur mon visage et de m'avoir fait rigoler. Visualisant ensuite le rétroviseur, effectivement, Bill me fixait, une fois de plus ...
Nous arrivons à présent après une demi heure de bouchons et un quart d'heure de trajet normal à la villa. Enfin sortit de la voiture, j'apercois Tom tenant ma soeur dans ses bras, l'embrassant dans le cou tout en étant appuyer contre la carroserie de sa voiture.


Coralie : *sortant de la voiture* Vous pourriez aller dans la chambre d'Elo !
Tom : On a songer oui mais j'la voulais maintenant
Georg : Elodie ! Soumise à Tom !
Elodie : Rectification, Tom soumise à Elodie !
Tom : Humm .. Ca me va *rire*
Coralie : Bref, Tif et Gus' sont où ?
Elodie : Tif devait lui montrer quelque chose
Tom : De TRES important apparament
Georg : Je vois, quel cachetier !
Coralie : T'es pas mieux
Georg : Toi non plus


C'est alors que deux bras m'entourent les hanches pour enfoncer ses mains dans mes poches de devant mon jean. Je sens ensuite des lèvres vantousées mon cou doucement et je me mets à sourire face aux 4 autres personnes devant moi. Inclinant légèrement la tête vers la gauche et observe son visage foudroyé par le soleil et son sourire d'ange qui te flash dès que tu le regardes.

Bill : *dans l'oreille* On va dans ta chambre ?
Moi : Si tu veux


Main dans la main, nous nous éloignons du groupe discrètement tout en prenant sur le passage mon sac que j'avais préparé pour la nuit de la veille et entrons dans la maison. Pas un bruit ne résonne dans la villa et pas la moindre trace d'une personne. J'entreprends les escaliers avec derrière moi le chanteur me suivant et nous les montons doucement à vrai dire. Nous nous introduisons par la suite dans ma chambre et je pose mon sac contre un coin de mon bureau. Me retournant ensuite, je remarque Bill, étant dos à moi, avec dans ses mains un cadre photo : une photo de ma soeur, moi et mes parents. Il détourne le regard vers moi et s'avance tout en ayant cette photo en sa possession.

Bill : *sourire* Vous aviez quelle âge ta soeur et toi sur cette photo ?
Moi : *regardant la photo* Euh ... J'avais 9 ans peut être et Elodie 8 ans. Elle venait de les avoir *le regarde*
Bill : Cette photo a été prise quand ?
Moi : *d'un ton froid* Il y a longtemps


Je lui arrache des mains le cadre photo et le glisse dans un tiroir de mon bureau que je referme juste après. Je me dirige ensuite vers mon sac de la veille et me mets à le vider tandis que Bill s'appuie contre mon bureau, les bras croisés et ouvrant doucement mon tiroir de bureau. Il sort de nouveau cette photo ancienne et la contemple d'avantage.

Bill : C'est qui l'homme sur la photo ?
Moi : *relevant mon visage de mon sac* Pourquoi tu l'as reprise ?
Bill : C'est ton père non ? *me fixe*
Moi : *m'avancant vers lui* Tu n'as pas à fouiller dans mes affaires ! *essayant de recupérer le cadre*
Bill : *cachant derrière son dos la photo* J'veux juste savoir
Moi : Il n'y a rien à savoir maintenant rends la moi s'il te plait
Bill : Cette photo a été prise avant que ta mère ne vienne vivre en Allemagne c'est ça ?
Moi : Rends la moi Bill
Bill : Pourquoi dès que j'ai demandé qui était l'homme sur cette photo tu as changer de comportement ?
Moi : >_<' Rends moi cette photo Bill !
Bill : Et toi réponds à ma question
Moi : T'as pas à fouiller dans ma vie comme ça !
Bill : T'es ma petite amie, j'ai donc le droit de savoir ce qui t'es arrivée tu crois pas ?!
Moi : Peut être mais c'est encore moi qui te révèlerait mon passé ou non ! Maintenant rends moi ça !
Bill : Pourquoi tu me le cache alors ?
Moi : Tu commences serieusement à me faire chier !
Bill : La marque dans ton bas du dos que tu avais lorsque t'es arrivée, c'est lui qui te la faite ? Ton père ?
Moi : ARRETE !


J'ai envie de gifler, de le frapper pour lui montrer à quel point je deteste ses paroles, qui se mêle de ma vie et de mon passé. Il venait de dire la vérité et savait un peu mon histoire. Je le dévisage avec de la haine et mes yeux se noyant dans cette bulle aqueuse. Ma respiration s'accélère mais je reste sans rien faire ni rien dire, juste mon regard plongé dans le sien. Il ne bouge pas mais attends que je me calme ou que je lui réponde à ses questions sur cette photo mais aussi mon passé. Il repose délicatement le cadre dans le tiroir et le referme devant moi tout en passant un petit coup d'oeil sur son action. Je reste encore silencieuse et lui aussi. Petit à petit, la bulle aqueuse noyant mes yeux se met à éclater et laisse glisser quelques gouttes sur mes joues. Il soupire longuement et se met à regarder le sol.

Bill : Tu crois pas qu'il serait temps que tout le monde sache la vérité, *relève son visage* La VRAIE vérité
Moi : *soupir* Tu nous as emmener dans ma chambre pour foutre la merde entre nous 2 c'est ça ?
Bill : Ecoute, je voulais qu'on s'explique à propos de ton passé et ça depuis longtemps .. Mais visiblement, tu ne me fais pas confiance
Moi : Pas confiance ? Tu crois que c'est facile toi de réveler des moments que tu veux oublier toi ?
Bill : J'ai jamais eu cette occasion
Moi : Alors tu ne peux pas savoir ce que je ressens ! Tu connais le respect ?
Bill : Et toi la confiance ?
Moi : *énervée* Tu me dégoutes !
Bill : Pas autant que toi !
Moi : Dégages !
Bill : Et pourquoi ? Tu préfères fuir ?
Moi : T'es bien plus fort que moi alors à quoi cela sert que tu restes dans la même pièce que moi si c'est pour que je m'en ramasse pleins la figure et me mettre à pleurer ensuite
Bill : C'est pas en fuyant qu'on résoue ses problèmes
Moi : Mais tu vois pas que le problème c'est toi et tes peutins de questions ?
Bill : Ca va être de ma faute maintenant !
Moi : Dégages j'te dis !


Il est comme moi, énervé mais ça se comprend. Enfin je sais pas. Il veut savoir ce qui m'est arrivé mais je pense que c'est mieux qu'il reste dans l'ignorance. Je ne veux pas qu'il change de comportement envers moi et ma soeur. J'ai trop subit la pitié des gens par rapport à ma vie. Il me fixe une dernière fois et quitte rapidement ma chambre en insistant bien sur le fort claquement de ma porte pour me faire ressentir sa colère. A peine qu'il soit sortit que je me mets à balancer ma chaise de bureau et quelques affaires. J'ai le même comportement que mon père, celui de tout balancer, de tout casser, de tout briser sauf que personne n'est dans la même pièce que moi. Ma respiration s'accèlère et ma colère monte d'un grand. Les milliers gouttes forment une avalange sur mon visage et ne cesse de s'arrêter.

Elodie : *entre dans la pièce* Pauline mais arrête !

Je la dévisage comme personne avec cette vision flou à cause de mes larmes. Elle regarde autour de moi, le bazar que je venais de mettre et repense à notre appartement à Paris tout comme moi. C'est alors que je m'éffondre par terre, entre un livre de mathématiques et ses douzaines de crayons de couleurs. Mes mains cachent à présent mon visage. J'ai honte, honte d'être ce que je suis .. De ressembler à mon père. Elodie se place devant moi, relevant mon visage où j'aperçois elle aussi ses yeux pratiquement innondée.

Moi : J'ai l'impression de ressembler à Papa
Elodie : T'es bien plus que ça Chérie
Moi : *baisse les yeux* J'ai réagis comme lui, regarde ma chambre .. On dirait notre appart'
Elodie : *larme qui coule* Tu te fais du mal toute seule
Moi : Mais regarde moi ? J'ai réagis comme une conne devant Bill ! J'me suis défouller à moitié sur lui. Je suis un monstre *pleure*


Elle se met à me serrer fort contre elle. Le faite de savoir que Papa est de retour en Allemagne nous rend plus faible et nous détruit de plus en plus. Nos rêves s'envolent, nos sourires et notre joie de vie s'éffacent ... Notre passé va devenir de nouveau le présent si tout ce qu'on imagine se créer ... Nous restons dans cette position à vrai dire une bonne demi heure, le temps de se calmer pour nous 2 et de sécher nos larmes. Elle se relève tandis que je me mets à ramasser mon désordre.

Elodie : Tu veux que je t'aide ?
Moi : Ca ira merci Chérie. Tu peux aller voir Tom si tu veux
Elodie : J'peux très bien rester aussi avec toi
Moi : Je t'oblige rien
Elodie : Non mais je veux
Moi : T'es chou
Elodie : *sourire* Merci
Moi : De rien

Silence
Elodie : Vous vous êtes disputés sur quel sujet avec Bill ?
Moi : *soupir* Disons qu'il a deviné la vérité en regardant une photo
Elodie : Oo' Ah bon ?
Moi : J'me suis donc énervée et voila ... C'est parti en live
Elodie : Je suis sure que ça va aller maintenant
Moi : *relevant la tête* Il est toujours à la villa ?
Elodie : Oui, ils restent tous cette nuit car maman est partie travailler d'urgence à l'hopital et Dav' voulait les garçons pour demain donc ...
Moi : *me lève* Faut que j'aille m'excuser alors
Elodie : Il est dans le jardin je crois
Moi : Je t'abandonne Chérie
Elodie : C'est rien ! *rire*


Un bisou sur sa joue droite et je sors de ma chambre pour entreprendre les escaliers. Les descendant 2 par 2 avec risque de tomber, j'arrive rapidement dans le hall et me dirige vers la cuisine pour passer par la baie vitrée me menant directement ver sle jardin. En effet, Bill était là enveloppé d'un nuage de fumée de cigarette et regardant les étoiles venant de se mêler à ce ciel bleu foncée aux effets orange/rouge. Coulissant silencieusement la baie vitrée, j'affronte le froid du crépuscule et avance vers le chanteur tirant sur sa cigarette. Apercevant le cendrier, plusieurs mégots de cigarettes si trouvaient dedans et son paquet est presque vide. Je soupir lentement et m'installe à sa droite. Le fixant par la suite, il fait mine de ne pas m'avoir entendu ni vu et reste faucaliser sur le ciel perdant ses couleurs chaleureuses. Essayant de percevoir son regard et son intention, je ne parviens pas. Un soupir se fait entendre et il écrase sa cigarette en la tapponnant dans le cendrier dos à moi.

Moi : J'aurai jamais dût te parler comme je l'ai fais

Il retire la nicotine qui restait dans sa bouche et me fixe d'un regard glacial. A coté de lui, j'avais l'impression de n'être qu'une fille de 12 ans ou pire .. J'avais l'impression d'avoir à faire à mon père et d'être pétrifiée de peur devant lui, comme s'il allait appliquer sa main sur mon visage pour me frapper. Je baisse alors les yeux et le pose sur la pelouse du jardin encore visible avec sa couleur verdâtre.

Moi : Je ne veux pas que l'on se dispute à cause de mon passé et encore moi à cause de mon père. Il m'a fait souffrir comme personne, m'a rendu faible ... *le regarde* J'ai tellement honte de ce que je suis devenue à cause de lui. Il m'arrive de me comporter comme lui aussi. D'insulter des gens, de m'énerver contre ceux que j'aime pour finir par détruire en cassant et en brisant des objets ... *baisse les yeux* J'ai peur que .. Tu sois différent avec moi si je te révêle mon passé car j'ai trop souffert de la pitié des gens et du changement de comportement lorsqu'on apprenait mon mode de vie ...
Bill : Je ne suis pas du style à changer mon comportement envers les gens Puce
Moi : Mais peut être ton point de vue
Bill : *soulevant mon visage* Tu m'as attiré en étant toi même et cela ne changera pas malgrès ton dur passé


Un sourire nait sur son visage ce qui rendit le mien. Il entrecroise sa main dans la mienne et se met à m'embrasser tendrement. Ma main glisse sur sa joue tandis que la sienne se place dans ma nuque. Nos langues s'aventurent entre elles en créant une danse endiablée avec un petit plus, son piercing que j'adore. Le vent fouêtte nos visage mais quelle importance. C'est alors que j'entends un "Hum" derrière nous. Nous séparons nos lèvres et regardons dans la direction où le bruit est parvenu. David s'y trouve, les bras croisés et son regard dans notre direction avec un petit sourire au coin du visage.

David : Je vois qu'un petit couple s'est formé, n'est ce pas ?
Moi : *gênée* Euh ... Si tu pouvais ne rien dire à maman pour l'instant
David : *sourire* Vous inquiétez pas
Bill : Merci Dav'
David : *rire* Et dire que vous vouliez vous entre tuer au début


Et une personne de plus qui nous fait la remarque. Bill se met à rire lui aussi tandis que David entre de nouveau dans la cuisine pour commander sans doute des pizzas pour le diner. Bill se retourne alors vers moi et me prend dans ses bras. Ses caresses ne mettent pas longtemps à venir pour rechauffer ma peau nue de mes bras. Ma tête contre son épaule, je me laisse prendre dans sa douceur en comtemplant le ciel étoillé.

Bill : On reste dormir ici au faite
Moi : Elo' me l'a dit oui *sourire*
Bill : Apparemment, cela rassure Tom et ta soeur aussi je crois
Moi : Ca me rassure moi aussi
Bill : Tu ne veux pas me dire pourquoi ?
Moi : *soupir* S'te plait Bill pas ...
Bill : Okay' oublie Puce


Il m'enbrasse le front puis se relève. Je fais pareil et main dans la main, nous entrons de nouveau dans la cuisine afin d'avoir un peu plus chaud. Tif ainsi que Gustav s'y trouvent, mettant les derniers couverts sur la table en attendant la commande des pizzas. Nous restons alors avec eux, assis près du bar, pour ma part sur les genoux du chanteur, à parler de tout et de rien ...
La soirée défile assez vite à vrai dire. Les pizzas ont été vite apportées et vite mangées aussi. Le repas c'est même déroulé dans le salon pour les mecs, un match de foot les attendait parait il. Nous nous retrouvons donc les filles autour d'une limonade citronée à disucter de choses et d'autres avec un petit son musical dans la pièce tout en ayant les commentaires des garçons sur le foot
.

Coralie : Au faite les filles, Tif et moi devons absolument vous parler
Elodie : *soupir* A propos de tout à l'heure
Tif : C'est votre père le problème ?
Elodie : Je savais qu'on aurait eu le droit à ça de toute façon
Coralie : Vous pouvez entièrement nous faire confiance les filles. On est pas du style à le crier sur tous les toits
Moi : Sauf que c'est beaucoup plus grave que vous ne le pensiez
Coralie : Du genre ?
Elodie : *me regarde* On leur dit ?
Moi : *soupir* Vous promettez de ne pas hurler
Elodie : De ne pas pleurer non plus
Moi : Et encore moi s'énerver
Coralie & Tif : Promis
Elodie : A toi l'honneur Chérie
Moi : Pourquoi moi ?
Elodie : J'ai pas le courage moi *baisse les yeux*
Moi : Bon ... *grande respiration* Après que maman est quittée la maison, notre père s'est attaqué à l'alcool car on avait plus d'argent. Il avait perdu son emploi et nous venions de quitter notre maison pour un ridicule appartement dans Paris
Elodie : *me coupant* Il a changer de comportement envers nous ! Il était beaucoup moins présent et les jours où il était là, il était ivre mort à nous battre mais Pauline prenait toujours les coups à ma place pour me protéger
Moi : La dernière fois, j'ai retrouvé Elodie au sol et on est allée aux urgences. C'est à ce moment là que j'ai réalisé qu'il fallait qu'on s'en aille et vite. On est partie de la maison avec un peu d'argent que nous économisions tous les jours depuis déjà 3 ans et puis la suite vous la connaissez.
Tif : C'est affreux !
Coralie : Mais .. C'est fini maintenant ? Il ...
Elodie : *larme aux yeux* Je l'ai vu ce matin. Il est là pour nous récupérer
Coralie : Vous déconnez là ? OO'
Tif : Il est en Allemagne ?


C'est alors que Bill accompagné de Georg entre dans la pièce mort de rire pour sans doute aller chercher des cannettes de bières. La discussion est close pour le moment et nous cachons au maximum notre tristesse. Essayant de faire comme ci de rien était, Coralie se retourne afin de voir Georg.

Coralie : Qui gagne alors ?
Georg : Les meilleurs comme toujours
Bill : Et vous, de quoi vous parliez ?
Elodie : Des choses peut important *se lève* J'vais me coucher. Tu dis à Tom que je suis montée ok ?
Bill : Je transmets
Tif : Attends Elo', je viens avec toi *se lève* Bonne nuit tout le monde
Elodie : *'m'embrasse* Je t'aime
Moi : Et moi plus que toi
Elodie : *sourire* Ca m'étonnerait


Les voila s'aventurant dans le couloir menant au escalier pour ensuite rejoindre leurs chambres à coucher. J'avais envie moi aussi d'aller me coucher mais visiblement Coralie non. Je décide donc de rester avec elle. Elle se lève de sa chaise pour rejoindre le bassiste et le suit vers le salon, sans doute pour regarder le match. Pour Bill, le voila avec sa canette de bière à la main arrivant à ma gauche et s'agenouillant tout en me fixant. je détourne mon regard sur lui et lui sourit.

Moi : Qu'est ce qu'il y a ?
Bill : T'es belle
Moi : OO' Ba merci
Bill : *rire* Si j'te jure
Moi : *rire* Et toi t'es con
Bill : Ba merci --"
Moi : *rire* Si j'te jure


Il pose alors sa canette et attrape mes hanches pour ensuite avancer son visage vers la mienne. Son regard se baisse et je sens ses lèvres mordre doucement ma peau dans le cou ce qui me fait rigoler. Ses petits mordements deviennent ensuite des baisers et je me mets à lui caresser le long de la colonne vertébrale. Une de ses mains se pose sur mes cuisses et l'autre se place dans ma nuque pour ensuite appliquer ses lèvres sur les miennes.

Gustav : Bill tu .. Oula désoley vous 2 *rire*
Bill : Oui Gus ? --"
Gustav : Disons qu'on attend la nourriture nous
Bill : Prends là, je suis occupé
Gustav : J'avais remarqué
Moi : *me lève* Non mais je vais allée me coucher moi
Bill : *se relève* Maintenant ?
Moi : Oui maintenant
Bill : Attends un peu et puis .. Viens avec nous pour regarder le match
Moi : Des mecs courrir après une balle n'a jamais été mon kiff' Bill désoley
Gustav : Ca c'est fait
Bill : *le regarde* Gus !
Gustav : *rire* Je m'en vais *sort*
Moi : Laisse tomber Bill, je suis crevée en plus *baisse les yeux*
Bill : *relève mon visage* S'il y avait quelque chose dans ton chemin, tu me dirais ?
Moi : *sourire forcée* Bien sur mais c'est juste la fatigue
Bill : J'arrive dans quelques minutes alors
Moi : D'accord


Je l'embrasse tendrement puis quitte la cuisine pour me rendre dans ma chambre. Ouvrant la porte de ma pièce, j'aperçois mes affaires qui se trouvaient par terre il y a quelques heures sur mon bureau que ma petite soeur avait rangé. Je referme doucement la porte de ma chambre et vais vers la salle de bain pour me changer. A peine avoir enfiler une fois de plus le tee shirt de Bill, je me dirige vers mon lit seulement éclairée par la luminosité de la Lune. Je m'avance alors vers la fenêtre et contemple la pleine Lune si belle avec ses milliers étoiles. Examinant ensuite la rue juste en face, pas un chat ne s'y trouvait. La rue est seulement éclairée par ses lampadaires et ... Je trouve un homme, appuyé contre une de ses lampes de rues regardant dans ma direction. reculant de quelques pas pour qu'il ne s'aperçoive pas de ma présence, j'essaye de distinguer qui pourrait être cet homme. Peut être Papa. Il est habillé comme Elodie me l'avait écrit, même attitude, même expression ... La peur monte d'un grand. J'espère de tout coeur que ce n'est pas lui. C'est alors que pleins de questions me tourmantent. Comment nous a t-il retrouvé ? Nous a-t-il suivit ? Il est serait bien capable en plus.
Puis des mains se placent sur mes hanches ce qui me fait sursauter.


Bill : Eh calme ! C'est que moi
Moi : Refais plus jamais ça Bill !
Bill : Cava, calme toi ! C'était pas mon intention de te faire peur
Moi : *sourpir* Excuse moi
Bill : C'est rien *me serre contre lui* Tu faisais quoi devant la fenêtre ?
Moi : Trois fois rien ... Regardais les étoiles
Bill : *embrasse mon cou* Sure ?
Moi : *me retire* Puisque j'te le dis


Je m'infiltre dans mon lit tandis qu'il s'aventure dans la salle de bain en silence pour se changer. Je soupire longuement tout en m'enroulant dans ma couette et essaye d'oublier cette vision de l'homme appuyé contre le lampadaire. J'entends par la suite des pas se rapprochant du lit puis Bill entré à son tour dans le lit. Je me colle alors contre lui pour oublier d'avantage cette dure journée et les moments qui vont nous attendre à présent. Caressant lentement le torse du chanteur, je pense à mon futur, mon retour à Paris dans cet appart' avec ma petite soeur et mon père, les coups que nous nous recevrons et qui s'en doute nous tuerons. Nous devrions quitter tout le monde, maman, Dav, les filles et le groupe .. Dont Bill. Je soupire silencieusement et me retient de ne pas pleurer ou encore moins d'échapper une seule larme. C'est à ce moment là que je voudrais tout avouer à Bill, tout lui dire. J'ai envie oui mais .. La force de parler n'y est pas. Et si demain papa nous récupérait ?


--- > De retour chers lecteurs !!
Voila nouveau chapitre =)
J'ai plus beaucoup de temps à faire ma fic et je m'en excuse vraiment
J'espère au moins que ce chapitre vous plaira

En tout cas, Autre chapitre après 200 com'z
Biisous a vous touuus !! <3
<---

# Online seit Donnerstag, 28. August, 2008 um 18:47

Geändert am Sonntag, 21. September, 2008 um 05:44

Chapitre 16

Chapitre   16
Chapitre 16

Moi : *frappant contre la porte* Bon Chérie grouille toi un peu ! Moi aussi j'aimerai me doucher !
Elodie : 30 secondes, j'ai pratiquement fini de me savonner
Moi : A cette allure là, j'espère bien qu'il te reste de la peau sur les os !
Elodie : Ah ah ah, je suis morte de rire ! Dis moi tu as fais l'école du rire ?
Moi : Non, je m'inspire des répliques d'une fille qui scouate la salle de bain depuis 3 siècles !!
Elodie : C'est ilarant Chérie ! Au faite, je m'excuse de e demander ça mais j'ai oublier mon débardeur et ...
Moi : Oh non Elo !
Elodie : J'te laisse la salle de bain après promis !
Moi : Okay c'est bon, j'y vais
Elodie : Je t'aiime !


Exaspérée, je me relève du sol laissant mes habits choisit pour aujourd'hui au coin de la porte et pars dans la direction de la chambre à ma petite soeur. Heureusement pour moi, le guitariste est parti depuis un certain bout de temps du lit pour rejoindre les autres membres du groupe dans la pièce aménagée spécialement pour eux. La lumière du jour éclaire la chambre et je me mets à la recherche de son débardeur. je suppose que mademoiselle veut mettre son vert pomme que Tom lui avait offert il y a à peine quelques jours. Fouillant dans tout son bazar qui tapisse son sol, j'arrive enfin à le trouver en dessous son lit. Agrippant son vêtement, je le tire violemment contre moi en emportant avec moi une enveloppe ouverte.Surprise et en posant le haut sur la couette du lit de ma soeur, je regarde de plus près cette enveloppe. Dessus était tamponné "Paris Cedex" et adressé à Elodie mais moi en même temps. Je tourne l'arrière de cet enveloppe pour savoir le nom de l'expéditeur mais rien. D'autant plus curieuse, je soulève vivement la couette touchant le sol et cachant le désordre en dessous du lit puis aperçois une boulette de papier mélangé aux autres objets et accessoires d'Elodie. Je saisie de ce peu cette boulette de papier et me relève afin de me tenir debout devant le lit, dos à la porte avec enveloppe puis ce papier chiffonée dans chacune de mes mains. Dépliant cette feuille, je lis en premier temps la date : 23 mai 2008 à Paris.

" Pauline, Elodie,

Pardonnez moi de toutes mes erreurs, mes faux pas et les coups que j'ai pût vous infliger.
Je n'étais pas moi même, croyez moi. L'alcool m'a rendût agressif et je ne me contrôlais plus...
Ma mauvaise passe vous a touchée et marquée je le sais mais comprenez moi, votre mère m'avait quittée alors que je venais de perdre mon emploi ...

Votre présence me manque énormément. Vous savoir si loin de moi me fait tant de mal mes amours. Mais je sais pertinamment que vous êtes en Allemagne et chez votre mère et son nouveau compagnon. J'ai l'intention de venir vous chercher, pour qu'on recommence un nouveau départ et qu'on éfface cette phase douleureuse. Tous les 4 nous serons heureux, vous et moi puis Solène. Vous êtes à moi mes chéries et à personne d'autres, personne n'à le droit de vous avoir à part moi.

Bientôt, nous serons enfin reunit, tous ensemble à Paris pour une nouvelle vie.
A très bientôt mes anges, Je vous aime
Papa "

Je reste foudroyée par cette lettre. Ce n'est pas possible. Comment a-t-elle eu cette lettre ? Comment Papa a pût savoir que nous étions ici ? Pourquoi me l'a t-elle cachée ? Mes mains tremblent, la peur m'envahie puis une larme s'échappe de mes yeux pétrifiés par ses mots sortis d'un cauchemar.

Elodie : Ba alors ? Et mon débardeur c'est pour demain ?

Je me retourne vers elle, le regard noir noyé dans cette bulle aqueuse qui recouvre la totalité des mes yeux et la lettre à la main. Son sourire s'éfface juste en aperçevant ce fichue bout de papier en ma possession. Son visage laisse paraître la peur ...

Moi : Qu'est ce que c'est que cette lettre ?

Sa respiration devient de plus en plus rapide et se fait ressentir. Elle lâche alors sa brosse à cheveux qu'elle venait de laisser glisser une dernière fois dans sa chevelure pour les démêler. Son regard est perdu, son visage inexpressif ...

Elodie : Je vais t'expliquer
Moi : M'expliquer quoi ?! Du pourquoi tu m'as cacher cette lettre ? Que tu ne m'as rien dit pour CA et PAPA ?!
Elodie : *sanglotte* C'est pas ...
Moi : Mais qu'est ce qui t'es passé par la tête de me cacher cette lettre ? On s'était promi de tout ce dire Elodie ! TOUT lorsqu'il y aurait un problème de notre côté !
Elodie : Je sais mais écoute moi je ...
Moi : Tu te rends compte qu'on aurait put prevenir Maman puis David ! Que cette lettre nous aurait forcée à avouer la vérité pour être enfin en sécurité ! On aurait pût tout aussi bien s'enfuir et ...
Elodie : Justement ! C'est de ça que je ne veux pas ! De fuir alors que nous venions à peine de retrouver maman ! De quitter tout le monde et .. Plus précisémment Tom. Tu crois censèrement que je n'avais pas réfléchis aux conséquences de mes actes ?!
Moi : TU TE RENDS COMPTE DE TA CONNERiiE ELO OU QUOii ??
Elodie : JE L'Aii FAiiTE POUR TE PROTEGER
Moi : MAiiS ME PROTEGER DE QUOii ?! Ouvres les yeux ! C'est pas un hazard si tu as vu Papa dans la rue hier ! Il est revenu et d'après cette lettre c'est pour NOUS REPRENDRE !


Elle se met à pleurer tout en quittant rapidement la pièce où je me trouve pour partir je ne sais tout en prenant compte d'attraper son débardeur. Gardant la lettre avec moi pour que personne ne tombe dessus, je cours dans la direction d'où vient empreinter ma soeur et descends les escaliers sous peu de me casser la figure. Hurlant son prénom dans l'ensemble de la maison, elle se dirige vers la cuisine et la baie vitrée pour s'engouffrer sans doute dans le fond du jardin. C'est alors que les jumeaux surgissent du couloir et le chanteur me stoppe dans mon élan pour que son frère aille voir ma soeur et la consoler. Bill m'attrape par derrière et par les bras tandis que Tom s'avance dangereusement devant moi dans la direction d'Elodie.

Moi : Lâches moi Bill et toi TOM TU NE BOUGES PAS D'OU TU ES !
Bill : Calme toi Pauline
Moi : Mais peutin lâches moi Bill !


Suite à tous mes cris, le bassiste et le batteur accourent eux aussi vers moi suivit par les filles et David tandis que Tom cours vers sa petite amie dans le jardin l'ordonnant de s'arrêter. Bill essaye tant de mal de me faire reculer pour que je n'aille pas voir ma soeur mais rien n'à faire, je résiste tant. Georg vient alors l'aider, me prenant un bras tandis que le chanteur prit l'autre puis Coralie se met devant moi essayant de me calmer.

Coralie : Calme Pauline
Moi : DiiS A SES CRETiiNS D'ENLEVER LEURS PATTES DE MES BRAS ET LA JE POURRAiiS ME CALMER !
Tif : C'est pour ton bien qu'on fait ça
Moi : VOUS SAVEZ MEME PAS CE QUii C'EST PASSER !


David reste surprit par mon attitude envers tout le monde tout en essayant de me comprendre. Mes larmes commencent à couler le long de mon visage mais la colère est d'autant plus immense et forte que je ne peux m'arrêter de crier et d'insulter. La découverte de cette lettre et le faite que ma petite soeur me l'est cachée me rend hors de moi avec en plus la nouvelle d'hier qui nous à chambouller plus que autre chose.

Bill : Allez me chercher un verre d'eau
Gustav : Tu crois que c'est le moment de boire toi ?!
Bill : Pour lui balancer dans la figure pour qu'elle se calme ! On arrivera pas à la mettre sous la douche de toute façon
Moi : J'TE JURE BiiLL JE RECOiiS UNE SEULE GOUTTES DE TON iiDEE ET J'TE FAiiS ...
Bill : C'est c'la oui et moi aussi je t'aime * à Gustav * Vas-y Gus !
Georg : Sincèrement, je crois que c'est pas une bonne idée
Coralie : C'est la seule solution
David : Les jeunes, vous devriez ...
Moi : *le coupant * ME LACHEZ !!
Coralie : Tais toi si c'est pour que tu dise des conneries aussi absurdes Pauline !
David : Où est Elodie ?
Georg : *me retenant d'avantage* Dans le jardin avec Tom .. Espérant qu'il est plus de chance que nous !
Gustav : *verre d'eau à la main* C'est bon, je l'ai
Bill : Jettes lui à la figure
Moi : Nii PENSES MEME PAS GUSTAV !
Georg : L'écoute pas et vas-y !
Moi : JE TE FAiiS AVALER DES BAGUETTES DE TA FiiCHUE BATTERiiE Sii JE RECOiiS DE L'EAU J'TE PREViiENS !
Gustav : Merci pour les menaces, je m'en souviendrai Lily
Bill : BON TU LUii ENVOIES CE VERRE DANS LA GUEULE OU QUOii ?!
Moi : TOii BiiLL J'TE JURE QUE TU VAS PASSER UN SALE QUART D'HEURE !!!
Coralie : Raa donne Gus'


Sans que je ne comprenne ce qui se passe, Coralie saisit le verre que le batteur tenait dans ses mains et me balance le contenue dans mon visage. Je recule donc et baisse ma tête pour la remuer dans tout les sens afin d'enlever ce liquide de sur moi. L'eau se mélange petit à petit à mes larmes que je ne cesse de verser ... Etre forte demande beaucoup de courage et de volonter ... Ce que je ne peux faire toute seule. Le bassiste se détache de moi, en enlevant ses mains de sur mon bras puis, je pense par sécurité, fait reculer Coralie qui était toujours avec le verre d'eau à la main. Je reste immobile, le visage dégoulinant et le regard à terre. J'aimerai m'évader, oublier mes problèmes, ne plus ressembler à mon père qui me fait me détester de plus en plus ...

Gustav : Tu t'en occupe Bill ?
Bill : Oui vous inquiétez pas *à moi* Tu viens mon ange ?
Tif : Si tu as besoin d'aide ...
Bill : Ca ira je pense


Sans que je ne dise quoique ce soit, je reste "soumise" à des ordres, gentil venant de lui je sais, mais encore des ordres qui résument ma vie. Il passe sa main autour de mes épaules et me fais avancer dans sa direction choisie, c'est à dire devant la maison où il ouvre la porte d'entrée et nous fait sortir sous ce soleil de début Juin. Le regard encore sur le sol, le visage dégoulinant de moins en moins mais des larmes ne cessant d'être versées. Il s'assit sur une marche en me prenant sur ses genoux et j'entoure mes bras autour de son cou pour ensuite vider toute ma tristesse de la découverte de cette lettre. Il me serre contre lui, m'embrasse le cou tout en nous valsant à moitié pour me calmer. Ses mains se baladent dans mon dos et dans mes cheveux. C'est peut être le moment de lui avouer .. Mais je n'ai pas le courage. Il ne sera même pas quoi faire, rien n'est possible à présent. Papa est en Allemagne et d'un jour à l'autre nous nous retrouverons ma soeur et moi dans notre appartement à Paris avec cet homme .. Et loin des gens que nous aimons.

Bill : Qu'est ce qui c'est passé avec ta soeur ?
Moi : *soupirant* Une dispute
Bill : Violente dispute alors
Moi : *me retirant* Ca t'arrive jamais à toi de te disputer avec ton frère peut être ?
Bill : Hey tu te calmes !
Moi : *baisse les yeux* Pardon .. Je voulais pas ... Je voulais rien
Bill : *relève mon visage* Tu voulais pas quoi ?
Moi : J'veux simplement être heureuse Bill et voir ma soeur heureuse
Bill : Mais t'es pas heureuse là ? Qu'est ce qui t'empêche à être heureuse ?
Moi : Mon père Bill


Il ne répond pas, n'essaye même pas de répondre à vrai dire. La vérité lui manque et les mots pour me réconforter aussi. Sa main caresse ma joue pour essuyer une larme venant de s'aventurer sur ma joue et il me sourit faiblement. Ses yeux brillaient ... Comme les étoiles dans le ciel d'hier soir où je me suis excusée et pardonnée. Je m'avance alors vers lui et pose mes lèvres sur les siennes. Peut être que ce baiser sera le dernier, qui sait ? Sa main passe en dessous de mes cheveux et se place dans ma nuque pour caresser ma peau. Ses caresses et sa douceur me manqueront si je devais m'en aller de force, nos petites embrouilles pour se pardonner ensuite par un simple baiser n'existera plus, mes rires avec lui ne parvienneront pas, mon bonheur dans ses bras se sera envolé ... En laissant place à la peur, le réconfort après de ma soeur et encore cet espoir de voir enfin la lumière du bonheur.
J'apprends, peu de temps après que je me sois calmer et que Bill et moi entrons dans la villa pour nous rendre dans la piscine extérieur histoire de me reposer, que maman ne rentrerait sûrement pas encore ce soir ou tard dans la nuit pour reprendre le boulot tôt demain à cause de son travail à l'hôpital. Bercer par le bruit de l'eau s'écrasant dans la piscine par cette cascade dans le mur, je ferme les yeux allonger sur le ventre dans mon transat avec le passage délicat de la main de mon petit ami dans le bas de mon dos. De son côté, il écrit d'autres textes ou les rectifient pour leur nouvel album qui sortira normalement à la fin de l'année ou debut de l'année 2009. J'ouvre à nouveau les yeux et le vois en plein travail ce qui me fait sourire. Il gribouille sur les coté de sa feuille puis soupir pour ensuite poser le regard sur moi
.

Bill : *sourire* Pourquoi ce sourire ?
Moi : A cause de toi
Bill : A cause ou grâce à moi ?
Moi : Un peu des 2 à vrai dire *rire*
... : Hum hum


Je détourne mon regard dans l'autre sens, à l'opposé de du chanteur et découvre son jumeau accompagné de ma soeur, les yeux gonflés et rouges. Me relevant du transat, tout en gardant un oeil sur Elodie, elle avance vers moi doucement pour se jeter dans mes bras en larmes.

Elodie : Je suis désolée Pauline, je m'en veux tellement. Pardonne moi je t'en prie
Moi : Tu sais que je te pardonne tout
Elodie : Pardonne moi pour ça alors
Moi : *relevant son visage* C'est ... Oublier
Elodie : Tant est sûre ?
Moi : J'aimerais mais *glisse dans son oreille* Personne ne nous séparera
Elodie : Personne non


J'embrasse ma soeur sur la joue puis nous collons nos front l'un contre l'autre tout en nous regardant. Un sourire se lit sur son visage puis sur le mien. C'est alors que les jumeaux nous rejoingnent et nous autour chacune nos tailles dans leurs bras. Leurs douceurs nous rechauffent le coeur et nous pardonnons nos erreurs.
Faut dire que la journée est passée très vite. Nous nous sommes tous retrouver ensuite à la piscine et ça c'est terminer en une bataille infernale. Faut dire que 4 mecs dans la piscine et 4 filles sur les transats, tu es pratiquement sur d'arriver dans l'eau aussi rapidement que tu t'allonges sur ton transat. M'enfin bon, nous avions donc passer la journée dans la piscine extérieur, même le déjeuner c'était fait dans cette pièce
.

Tif : J'vais chercher de la citronade, vous voulez autre chose ?
Coralie : C'est bon pour moi
Elodie : Pareil aussi
Moi : *enlevant mes écouteurs des oreilles* Tu veux de l'aide ?
Tif : Pas de refus *sourire*


Toutes les 2 en maillots de bains remontant à l'étage au dessus et nous nous dirigeons dans la cuisine où nous trouvons David en pleine conversation téléphonique pour le groupe. Entrant dans la pièce en silence, il nous aperçoit, nous sourit et tourne ses talons pour aller dans le salon, la tranquilité je suppose. Tif s'avance vers le comptoir du bar américain que nous avons et commence son mélange citron glacé. Je m'assis sur cet tabouret de bar et la regarde en action de sa boisson qu'elle réussit si bien. Versant le sirop citronnée dans le pichet engloutit de glaçons, elle me sourit silencieusement.

Tif : A quoi tu penses ?
Moi : A comment tu peux faire une citronade si bonne avec si peu d'ingrédients
Tif : *rire* C'est facile tu sais
Moi : Oui mais tu le fais si bien *rire*
Tif : *rire puis soupir* Non, sérieusement ?
Moi : Quoi sérieusement ?
Tif : *repose le sirop* A quoi tu penses ?
Moi : *baisse les yeux* A quoi veux tu que je penses d'autres ... A part à lui
Tom : *entrant* On parle de mon frère ? *rire*
Moi : *relevant le visage et sourire forcée* Bien sur, à qui d'autre sinon ?
Tom : *rire* Tu me fais rire !
Tif : Dis rien à ton frère surtout Tommy
Tom : T'inquiètes, classé confidentiel ! Par contre, si on pouvait avoir ta citronade
Tif : Je l'envoie
Tom : Okay' ! Lily, tu viens ?
Moi : J'arrive


Le guitariste puis Tif s'en allèrent me laissant seule dans la cuisine, glissant mon index sur un glaçon qui fond petit à petit au contact de ma peau puis du contoir. Heureusement que je n'ai pas continuer à développer sur mon père. Si Tom était arrivé au moment où j'en aurais parler .. Je sais pas comment j'aurai réagis. Mais cela me fait si mal de lui cacher, de leur cacher la vérité sachant que Papa est maintenant ici. Soupirant et m'appuyant contre la planche de bois, je me laisse valser dans mes pensées, mes souvenirs et imagine mon futur. C'est alors que des caresses longent mes bras pour ensuite coller le corps de cet inconnu contre moi. Ses bisous habituels se collent à ma peau et je souris petit à petit.

Bill : Tu préfère t'exiler ?
Moi : Je réfléchissais
Bill : A quoi ? *m'embrasse le cou*
Moi : Peu importe
Bill : Viens avec moi s'il te plait


Il enveloppe ma main de la sienne et me fais quitter mon siège pour nous rendre à l'étage. Tout en montant les marches, nous nous quittons pas du regard et il ne cesse de sourire. Il me fait entrer dans ma chambre en premier puis lui aussi tout en refermant la porte derrière lui. Je m'avance vers le lit puis me retourne dans sa direction.

Moi : Et ensuite ?
Bill : J'veux juste passer un peu de temps avec toi


Il s'avance vers moi, dangereusement mais son sourire me fait perdre ce danger. Sa main glisse le long de ma joue pour se placer dans ma nuque et s'accapare de mes lèvres en douceur. Mes mains s'accrochent à sa peau nue et je me laisse envouter par ses baisers. Il me fait m'assoir doucement sur mon lit puis s'allonge sur moi tout en me baisant de bisous si adorables et agréables. Ses caresses parcourent mon dos puis mon bassin tandis que les miennes suivent sa colonne vertébrale pour arriver sur son visage. Puis, petit à petit sa main descend plus bas, tout en jouant avec mon bas de maillot ce qui me fait réagir de notre situation.

Moi : Attends Bill
Bill : Qu'est ce qu'il y a ?
Moi : Je ... Je suis pas prête pour ..
Bill : Qui te dis que ça va se passer comme ça ?
Moi : Oh je sais pas moi, t'es légèrement allonger sur moi, tu ..
Bill : * se retire* Ca va, j'ai compris
Moi : Eh, te vexe pas
Bill : Il y a de quoi non ?!
Moi : *rattrape son bras* Je voulais pas dire ça
Bill : Je veux juste passer du temps avec toi, j'pensais que tu auras compris


Il se retire complètement de moi pour s'aventurer dans le couloir vide tout en allant je ne sais où. Une boulette en plus. Je ne fais que ça avec lui de toute façon. Me laissant tomber sur le lit vu que je m'étais rélever pour l'empêcher de partir, je regarde mon plafond en entendant la porte d'entrée claquer violent puis les hurlements de son frère criant son prénom. Avec ses cris suivit du bruit d'un démarrage de voiture, je suppose que Bill vient de demander à son garde du corps de rentrer à l'appart'. Je soupire longuement lorsque 3 petits toquements surviennent contre ma porte de chambre.

Moi : C'est ouvert
Elodie : Je vois que ça ne va pas mieux non plus ici
Moi : Je suis qu'une imbécile
Elodie : *s'allonge à coté de moi* Et pourquoi donc ?
Moi : J'pensais que Bill voulait ... Enfin tu vois le truc
Elodie : Humm .. Pas vraiment non *rire*
Moi : Me demande pas de faire un dessin Chérie
Elodie : Et pourquoi pas ! *rire*
Moi : T'es con *rire*
Elodie : Bref, et donc il voulait enfin il te faisait comprendre qu'il voulait et enfaite c'était pas ça
Moi : Ouais .. Et voila, je l'ai légèrement vexée si tu vois ce que je veux dire
Coralie : *entrant* Explication s'il te plait
Tif : *entrant* On veut tout savoir
Elodie : Pauline a véxé Bill car elle pensait qu'il voulait faire .. Vous voyez quoi
Moi : Merci de parlez à ma place --"
Elodie : De rien Chérie =D
Coralie : Eh bah .. Vu comment il est parti, je vais pas te cacher que monsieur Bill est vexé et déçu
Moi : Il m'a dit qu'il ne voulait pas mais .. Il montrait tout pour
Tif : Tu n'as plus qu'à aller t'excuser
Moi : Pourquoi moi ?
Elodie : C'est vrai, pourquoi elle ?
Coralie : Parce qu'il ne viendra pas lui
Moi : Et pourquoi ?
Elodie : Oui, et pourquoi ?
Moi : Bon Chérie , tu as fini de répéter tous ce que je dis
Elodie : Oups .. Pardon
Coralie : Parce qu'il est comme ça et voila
Tif : Et ca vous permettra d'avoir tout l'appart pour vous tout seul *sourire au coin de la lèvre*
Coralie : Chanceuse va
Moi : Prends ma place alors
Coralie : Oh non ne t'inquiètes pas pour moi, j'ai du vécu =)
Tif : Tu me l'avais pas dit !?
Coralie : La prochaine fois je fermerais gueule --"


Nous rions de plus belles alors que Coralie soupire longuement. Elle me persuade petit à petit d'aller le voir ce que je fus. C'est le bassiste qui m'emmèna jusqu'au pied de leur 'immeuble. Un bisou en signe de remerciement et j'entre tout de suite dans ce batiment familier à présent. L'ascenseur en panne depuis 3 jours, j'entreprends les escaliers et monte jusqu'à l'étage prédéfini. Longeant le couloir, je penses à la manière de m'excuser et aussi comment va se dérouler la scène qui va suivre. Sortant de ma poche la clef de la porte de leur appartement que Tom m'avait prêté, je me faufille silencieusement dans l'appart à première vue vide mais un son musical m'informe qu'il n'est pas loin. Refermant dignement la porte puis la vérouillant, je jettes les clefs de Tom sur la table basse de l'entrée où leur téléphone s'y trouve et marche vers l'inconnu tout en le cherchant. La musique prevenant du salon, je laisse à penser qu'il s'y trouve et .. A ma surprise non. Je m'avance vers la table du salon où je trouve une douzaine de feuilles de brouillon de ses chansons. Saisissant une, je commence à la lire et me laisse prendre dans ses mots si doux sortant tout droit du coeur.

Bill : Pauline ?
Moi : *me retournant* Tiens te voila, ça te prend souvent dis moi de partir comme ça ? *rire*
Bill : Comment tu savais que j'étais là ?
Moi : Parce que je le sais *m'approche de lui*
Bill : Tom ?
Moi : Il se pourrait bien *enroule mes bras autour de sa taille*


Il me sourit légèrement puis penche son visage vers le mien pour poser délicatement ses lèvres sur les miennes. A vrai dire, c'était ce que je recherchais. Sa douceur, ses baisers et sa tendresse. Tout ce qu'un homme ne m'a donné et que lui à su trouver la clef pour ouvrir mon coeur.
La journée se termine rapidement. Le jour ensoleillée avait décliné vers la nuit étoilée. Nous avions diner que tous les 2 dans la salle à manger, tout en riant, chantant et regardant un Dvd de leur live. Puis, laissant tout sur la table que nous rangerons demain comme c'était programmé, nous sommes allés dans la chambre pour s'infiltrer sous les draps. Pas de faux pas, pas de préliminaires qui me feraient paniquer, seulement de douces caresses et de longs baisers et surtout, être dans ses bras. Etant sur lui à caresser son torse, je le regarde cligner de plus en plus ses yeux.


Moi : Fatigué ?
Bill : Un peu
Moi : Tu sais tout à l'heure .. Pendant ma crise
Bill : *ouvre les yeux* Oui ?
Moi : J'ai pas été très sympa avec toi, avec personne même
Bill : * caressant ma joue* C'est pas grave Puce
Moi : Si ça l'est Bill ! Je me comporte jamais comme ça d'habitude
Bill : *se relevant* Normal qu'un jour tu lâches. Vous avez subit tellement d'épreuves que c'est normal que tu cries ou que tu sois agressive
Moi : Ouais .. Si tu le dis
Bill : *m'embrasse* Malgrés ça je t'aime
Moi : *surprise* Quoi ? *sourire*
Bill : Je t'aime


Mes yeux s'éluminent de bonheur. Jamais un homme ne m'avait dit ça et n'était aussi sincère. Mes lèvres se collent aux siennes et ce sont sur ses mots que notre soirée s'achèvent, par un " Je t'aime ".


--- > Eh Oui De Retour !
Tardive Je Sais Mais Manque De Temps A Cause De Ma Filière
Je M'en Excuse D'avance

Nouveau Chapitre Comme Promis
Mais Maintenant Je Vais POurvoir ENFiiN M'attaquer Au Nouveau Chapitre Que J'écris
Depuis Le Temps Que Je L'attends Pour L'écrire =)
C'est Pour Dire Il Est Deja Prêt x)

Suite Après 200 Coou'ms
En Espérant Que Ce Chapitre Vous Aura Plus
Biisous Mes Lecteurs <3
<---

[ X] Cliick , C'est De Moi En
Charmante Compagnie =)

# Online seit Samstag, 27. September, 2008 um 15:53

Geändert am Donnerstag, 30. Oktober, 2008 um 06:01

Chapitre 17

Chapitre   17
Chapitre 17

Un bruit attrocement énervant résonne dans la pièce où je me trouve me réveillant soudainement. Je soupire longuement en finissant par me couvrir les oreilles par mon oreiller. Le bruit enfin finit, je retire mon oreiller et me mets à contempler le plafond. Un détour de tête vers ma gauche et j'aperçois que je suis seule dans le lit avec un plateau accompagnée d'une rose rouge qui embaume légèrement la chambre ainsi que le croissant posé sur une assiette, mis sur une chaise à coté du lit. Je souris dans le vide et m'approche de ce plateau qu'on m'a posé avec un petit mot de lui : " Tu dormais si bien que je n'ai pas voulu briser tes rêves. On se voit tout à l'heure mon ange. Je t'aime". Souriant de plus belle, je m'étire dans ses draps impréniés de son odeur si envoutante et crée une sensation de bien être en moi. La télé allumée, j'enchaine un DVD d'un de leur live et me le regarde le temps de déguster mon petit déjeuner qu'il m'a gentillement préparé. Le temps passe à vrai dire, si vite que je m'aperçois qu'il est 11h. Je décide donc de quitter le lit et m'engloutir sous une douche chaude en laissant le DVD en route pour écouter leurs chansons et le hurlements de leurs fans. Laissant l'eau caresser ma peau, je me laisse prendre dans ses paroles, dans la mélodie, dans leur élément qui me rend si heureuse ... Lorsque j'entends une nouvelle fois ce bruit qui m'a réveillé. Je réagis donc et sors de la douche enroulée dans son peignoir pour attraper mon portable : Elodie.

Moi : Chérie ?
Elodie : Pauline, t'es où ?
Moi : A l'appart' du groupe , pourquoi ? Ca va ?
Elodie : Il y a des gens bizarres devant la maison qui nous observe et les mecs sont sortis
Moi : J'arrive Elo
Elodie : Appelle moi quand t'es au coin de la rue
Moi : Ne t'inquiètes pas
Elodie : Je t'aime
Moi : Moi aussi je t'aime


Une fois raccrocher que je me mets à paniquer et à imaginer un tas de choses. La pression monte et il faut faire vite. Je m'habille et me prépare à toute vitesse tout en rangeant soigneusement les affaires. Prenant le maquillage du chanteur, un petit passage de crayon noir pour souligner mes yeux, un petit coup de lissage sur ma franche et les premières mèches et je quitte la salle de bain pour remettre la couverture d'une façon assez potable. Attrapant en volée mon portable et ma veste, je dépose mon plateau dans la cuisine et me dirige vers le salon pour prendre les clefs de l'appartement posée sur la table principal. Les feuilles de chansons de Bill sont toujours là, à la même place que hier, ce qui me fait penser et réagir d'une chose. Il serait peut être temps de lui écrire une lettre en lui expliquant la vraie vérité, celle qu'il attend depuis le début. Regardant l'heure, je soupire et repose les clefs sur la table pour me mettre à écrire. J'attrape une feuille puis son stylo noir.

" Bill, Mon ange,

Tu te demandes pourquoi je t'écris soudainement mais c'est peut être parce que je ne serai plus là à l'instant où tu la lis.
Je te demandes juste de ne pas poser de questions, de ne pas pleurer ni même t'affoler pour ce que je vais te dire.
A vrai dire, j'ai même plus peur que toi au moment où je t'écris. Peur que tout ce bouscule entre nous deux ou pire encore, que quelqu'un détruit ce que nous avons commencer.
La vérité, mon passé, tu l'attends depuis longtemps je sais et je suis prête aujourd'hui à te le réveler.
Le faite que nous soyons arrivé Elodie et moi en Allemagne c'était pour retrouver notre mère oui mais aussi pour fuir notre père, nous cacher de lui et sa violence. Lorsque maman est partie, mon père l'a très mal supporté et il s'est mis à boire. A boire petit à petit au début mais c'est devenu très vite une habitude et sa drogue. La violence verbale est arrivée soudainement puis les gestes aussi. Il nous a frappé, giflé, tué les petites filles si heureuses que nous étions. Un jour tout s'est dégradé, j'ai retrouvé Elodie à terre en sang noyant autour d'une bouteille d'alcool brisée et c'est là que j'ai compris que sans était de trop. Nous avions économisé ma soeur et moi dificilement certe mais assez pour nous acheter 2 billets de train pour partir de ses griffes et loin de ce cauchemar. On vous a rencontré et vous nous avez donné le gout de revivre à nouveau, d'entammer un nouveau départ et une nouvelle vie. Mais je ne pensais pas que ce rêve ne se briserai maintenant. Mon père nous a retrouvé et je ne l'ai appris que quelques jours, au moment où Elodie est arrivée en pleure à l'appart c'était tout simplement lui.
Si je t'écris, c'est par sécurité. Je te laisse mon adresse de Paris si mon père n'a pas déménagé et pour que tu nous retrouve pour nous sauver de son emprise.
C'est peut être la seule lettre que je t'écrirai et j'aurai tellement voulu t'écrire plutôt. Pouvoir te dire que t'es important pour moi, tu as été le seul homme à me faire découvrir l'amour, me rendre heureuse et jamais je ne te remercierai assez.

Ce sont sur ses mots que je te laisse, en espérant que tu ne liras pas cette lettre dans une mauvaise situation qui suivra et qu'il ne sera pas trop tard pour l'arrêter.

Je t'aime ...

Pauline

Les larmes coulent le long de mon visage en écrivant derrière la lettre l'adresse de "mon appartement" à Paris. La pliant délicatement, je la signe par une parole de sa musique, une de mes chansons préférés de sa créations : Du Wirst Für Mich Immer Heilig Sein. Je glisse alors cette douleureuse lettre dans son tas d'autres feuilles et prends avant de quitter l'appartement les clefs pour fermer leur endroit que sans doute ne reverrai-je jamais. M'enfonçant dans les couloir du batiment en essuyant mes aventureuses larmes, je descends lentement les marches tout en me tenant à la rembard de l'escalier et disparais en me mélangeant aux autres personnes de la rue pour retrouver le bus que je dois prendre. Silencieusement et assis dans le transport commun, je repense à chaque mots de la lettre en comtemplant la ville et ses habitants souriants. Regardant autour de moi, j'aperçois une petite fille tenant la main de son père, une sucette à la main et le sourire sur son visage. Dire que cette image est si loin et que du haut de mes 8 ans, je n'aurais jamais imaginer ce qu'il m'aurait attendu. Le bus s'arrête enfin à ma destination et je sors de l'autocar pour traverser ma rue voisine avant d'arrivée au coin où je dois appeler ma soeur. Arrivée à l'endroit même, juste au pied d'un panneau indiquant le nom des rues, je distingue en me cachant derrière un arbre formant le coin de rue, deux voitures noires devant la maison puis une homme contre une des carrosseries. Composant le numéro, je place l'appareil près de mes oreilles et attends que ma soeur ne réponde.

Elodie : Allo ?
Moi : Chérie c'est moi. Je suis à l'arbre à 25 mètres de la maison même pas
Elodie : Oui je te vois
Moi : *me retournant* Tu avais raison, il y a bien des gens qui ... *silence*
Elodie : Qui quoi ?
Moi : ...
Elodie : Pauline ?
Moi : Il y a en face de moi une autre voiture et le conducteur me regarde très bizarrement. Je suis sûre qu'il fait partit de l'autre bande de blaireaux devant nous
Elodie : Tu crois que ce sont des paparazis ?
Moi : J'espère mais en tout cas je rentre tout de suite. Ils me font peur
Elodie : Okay mais est l'air naturelle
Moi : T'inquiètes


Je raccroche délicatement et marche dans la direction de la maison. L'homme posé contre la carrosserie se mets alors à me fixer, chaque moindre gestes que je fais. Les lunettes noirs cachent ses yeux et son identité que je pourrais peut être reconnaitre. Le regard devant moi, je traverse la route pour ne pas me trouver à son niveau et longe encore le bout de chemin qu'il me reste à parcourir sans prêter attention à ses hommes. Un petit regard vers lui, tout de même, et je rentre dans la villa en accélérant un peu mon allure. Une fois entrée dans la maison que je tourne directement la clef déjà dans la serrure et entends des bruits de pas descendant vers ma direction. A peine retournée que je me retrouve dans les bras de ma soeur avec Coralie descendant à son tour puis Tif nous rejoingant dans le hall, le tablier autour de sa taille.

Elodie : Ca va ?
Moi : Oui et vous ?
Coralie : Un peu de pression quoi
Moi : Et dire que c'est à cause de nous tout ça
Tif : Arrête, on se fait des films toute seule ! C'est vrai, on a déjà subit ça Co et moi par rapport au groupe
Coralie : Oui c'est vrai, ça peut très bien être encore pour eux
Elodie : Espérons


Embrassant ma soeur sur la joue, je soupire puis traverse la maison pour me rendre dans la cuisine. L'odeur du repas que nous prépare Tif embaume toute la cuisine et moi par la même occasion. Je m'assis donc au bar en repensant à la lettre que j'ai écrite à Bill. Chaque mots, chaque phrases me reviennent en mémoire tout en m'imaginant la réaction du chanteur suite à ses révélations. Tif rentre ensuite dans la cuisine, silencieusement me servant un verre de citronade en souriant. Je le lui rendis aussi mais ne parle pas. Trop d'émotions m'envahit, l'arrivée brusque de Papa en Allemagne, la lettre cachée de ma soeur, ses hommes devant la maison puis ma lettre de révélations. Exaspérée, j'essaye tant de mal de faire le vide dans ma tête et me mets à regarder Tif en pleine préparation de notre déjeuner. Je me lève donc de la chaise de bar et vais la rejoindre mon verre à la main.

Moi : Qu'est ce que tu nous prépares ?
Tif : Un plat de chez vous
Moi : Des spaghettis bolognaises ?
Tif : Oui
Moi : *rire* C'est italien comme plat
Tif : Ah bon ?
Moi : Ba oui c'est comme les pizzas
Tif : Pourtant vous les français vous en mangez tout le temps
Moi : *rire* Et oui mais c'est pas nous les créateurs
Tif : *rire* J'aurai au moins appris une chose
Coralie : *hurlant* LES FiiLLES !!


Prenant conscience du cris de Coralie, Tif éteint le feu de sa cuisson et nous courrons vers le salon ou la jeune adolescente si trouve ainsi que ma petite soeur. Devant la fenêtre, j'aperçois Elodie traumatisée réculée petit à petit tandis que Coralie fixe ce qui se passe dehors.

Tif : Qu'est ce qui se passe ?
Coralie : Les flics sont là
Moi : Tu déconne là ?
Elodie : *paniquée* C'est papa, je suis sûre que c'est lui l'origine de ce regroupement devant la maison
Moi : Montes là haut Elodie
Elodie : Non, je reste
Tif : Si les flics se rapprochent, vous emjamber par la chambre d'Elodie et vous courrez vers le studio
Moi : Elodie montes !
Elodie : Je reste ici j'te dis
Coralie : *fixant la fenêtre* Merde ils viennent vers nous *rabaissant le rideau* Et ils m'ont vu que je les regardais
Elodie : Quoi ?
Moi : ELO MONTES TOUT DE SUiiTE !


Sous mes ordres, Elodie court vers l'escalier pour arriver à l'étage au dessus lorsqu'elle fut interromput par la sonnette de la maison. Toutes paniquons d'un seul coup, la pression monte et l'angoisse aussi. Coralie ainsi que Tif me rejoingnent dans le hall juste devant la porte d'entrée tandis que j'ordonne une fois de plus à Elodie d'aller dans sa chambre à voix basse. Les larmes aux yeux se lient sur nos visages ainsi que la peur elle même. Coralie se tourne vers moi prête à me dire quelque chose lorsque la sonnette retentit une seconde fois avec des cognements contre la planche de bois vérrouillée devant nous.

Homme : On s'est que vous êtes là ! C'est la police alors ouvrez mesdemoiselles ! Nous nous ferons aucun mal
Tif : *tout bas* Montes toi aussi Pauline et appelle Bill. J'essaye de contacter Papa
Moi : *tout bas* C'est pas prudent de vous laisser seule ici
Coralie : *tout bas* Sauf que c'est pour vous qu'ils sont là et on ne veut pas qu'ils vous ramènent en France
Homme : Ouvrez ou on enfonce la porte !


Les coups deviennent de plus en plus violents tandis qu'ils se mettent en action pour entrer dans la villa. L'homme en question ordonne une équipe de trouver une fenêtre ouverte parmi nos baies vitrées tandis qu'un autre essaye tant de mal d'ouvrir la porte. Tif alors court le portable à l'oreille vers les baies vitrées pour vérifier qu'elles sont bien fermées tandis que Coralie reste derrière la porte d'entrée comme moi, appuyée contre celle ci. J'aperçois alors ma soeur les larmes aux yeux me regardant tout comme Coralie dans cette situation. Puis un énorme coup nous mis à terre moi et ma demi soeur.

Coralie : Reste pas là et allez vous en !
Moi : Elodie montes !
Elodie : Et toi ?
Moi : Montes, je te rejoins !
Coralie : Toi aussi Pauline
Moi : *me relevant* Mais toi ? *la relevant*
Coralie : Il y a pas de moi qui tienne. Allez là haut vous enfermez et appelle Bill


Lachant sa main, je monte quelques marches pour ensuite m'apercevoir que la sécurité venait de reussir à ouvrir la porte. On distingue alors 5 hommes d'uniformes bleus devant Coralie et encore sur la paillasson de l'entrée. Ils la regardent puis les yeux se lèvent sur moi dans les escaliers. Ils ne leur faut pas longtemps pour comprendre qui j'étais.

Coralie : *se retournant vers nous* COURS !
Homme : Ne bougez pas mademoiselle


Mais c'est sans espoir pour eux. Je m'aggripe à la rembard de l'escalier et monte 4 par 4 les marches pour arriver à l'étage au dessous. Entrant dans la chambre de ma soeur, je nous enferme une nouvelle fois voyant ma soeur le plus loin de la porte d'entrée dans un coin de sa pièce et près de la fenêtre fermée. Me voyant arriver dans cet état et entendant les cris de Coralie en bas, elle se met à pleurer de plus belle tandis que je prends mon portable au fond de ma poche et m'approche d'elle.

Moi : Ca va aller Elo
Elodie : *pleure* J'veux pas partir Pauline !
Moi : * portable à l'oreille* Peutin déccroche Bill !


Les cognements contre la porte familière à présent viennent se créer dans celle qui doit logiquement nous protéger d'eux même. Les hommes essayent de nous parler, nous "suppliant" d'ouvrir sans nous faire de mal mais le mal se trouve dehors. Le mal, c'est même lui qui les a envoyé ici pour nous récupérer.

Bill : Allo ?
Moi : Bill rentre à la villa je t'en prie
Bill : *surpris* Quoi ? Mais qu'est ce qui se passe ?
Moi : Les flics sont ici pour nous ramener en France ! Je t'en prie viens vite !
Bill : Quoi ? Mais c'est quoi cette histoire ?
Moi : La vérité que je voulais te cacher. Mon père est ici et il veut nous reprendre
Bill : Attends qu'est ce ...


C'est que, sans que je ne comprenne vraiment la situation, je vois la porte s'ouvrir devant moi. Bill me parlant et les hommes s'avançant vers nous, je reste pétrifiée ne sachant rien faire. Mon portable tombe à terre tandis que les hommes courent vers nous. Elodie s'échappent de mon emprise pour aller vers ses hommes ou plutôt vers la sortie afin d'essayer une dernière tentative d'évasion. C'est alors que j'essaye moi aussi vers la fenêtre mais elle se brise devant moi par cet homme bleu me saisissant.

Homme : On se calme maintenant, tout va bien se passer
Moi : *hurlant vers le téléphone* BiLL ViiENS ViiTE JE T'EN PRiiE ! JE T'AiiME S'iiL TE PLAiiT Viiens viite ...


Mon téléphone à terre, je ne pouvais plus rien faire, ni appeler, ni demander du secours, ni entendre sa voix. On me force ensuite à descendre vers le salon où je regagne Tif et Coralie, assises dans le canapé avec une main sur leurs épaules les empêchant de quitter leurs sièges. A l'étage au dessus, j'entends les cris de ma petite soeur mais je ne pouvais rien faire vu qu'on me traine dans le sens inverse où je veux me rendre. Le plus loin de la porte d'entrée et dans le fond du salon, on m'installe dans un fauteuil et je subis le même sort que mes demi soeurs. Trente secondes plus tard, ma soeur nous rejoint. L'homme me tenant eu l'ordre de ma lacher et ma soeur se jette dans mes bras en larmes. Quels mots pourraient réconforter ma soeur à présent ?

Moi : *murmurant à son oreille* Calme toi Elodie
Elodie : *pleure* On reste ensemble, promets le moi
Moi : J'te le promets Chérie
Tif : VOUS VOYEZ DANS L'ETAT QU'ELLES SONT ! CA NE VOUS ViiENS PAS L'ESPRiiT QU'ELLES NE VEULENT PAS RETOURNER EN FRANCE AVEC CE .. CONNARD !!
Homme : Veuillez vous calmer mademoiselle s'il vous plait
Tif : ME CALMEZ ?? NON MAiiS VOUS RiiGOLEZ J'ESPERE ?
Coralie : Arrête Tif, c'est déjà assez compliquer comme ça
Homme : Ecoute plutôt ta soeur
Tif : Non mais je vous ai rien demander !
Homme 2 : Je vais chercher leur père ?
Homme : Oui allez y
Elodie : *se retournant* NOTRE PERE EST MORT DEPUiiS LONGTEMPS !
Homme : *s'approchant d'elle* Calmez vous made..
Moi : Non mais fermez là avec vos "calmez vous" ! Comment voulez vous qu'on reste calme alors que notre père est ici ?


La main de ma soeur se referme de plus en plus sur la mienne puis un silence s'installe soudainement. Fixant l'homme qui venait de se joindre à nous, je l'aurais reconnut sans même y prêter attention : il est là. Ce père que nous nous échappions nous a retrouvé et se tient face à nous le sourire vainqueur. Il n'a pas changer, même expression de visage, pratiquement les mêmes habits, même allures .. Lui tout simplement. Elodie recule de quelques pas, les yeux grands ouverts et bien ronds, le visage cerné de peur. Puis son sourire s'agrandit et s'intensifie pour essayer de montrer aux policiers comme quoi il est heureux d'avoir retrouver ses filles "chéries". Son regard si remplit de joie m'écoeure tandis que le mien est remplit de haine.

Papa : *s'avancant vers nous, les bras grands ouverts* Mes chéries, je suis ...
Moi : UN PAS DE PLUS ET JE HURLE TU AS COMPRiiS !!
Papa : *surpris* Mais ma puce, qu'est ce qui te prend ?
Moi : Pourquoi tu es là ?
Papa : Mais pour vous mes anges. Si vous saviez comment vous m'avez manqué et ...
Moi : Et toi pas ! Tu n'as pas compris qu'on est heureuse loin de toi !
Elodie : *pleure* Vas t'en et laisse nous vivre une nouvelle vie !
Papa : Je ne vous comprends pas mes amours
Elodie : *s'énervant* Mais arrête avec tes surnoms à deux balles ! Tu crois qu'avec tes belles paroles tu vas nous impressionner avec toutes les souffrances que tu nous as faite ?
Homme : De quoi elles parlent ?
Elodie : Parce que tu ne leur as pas expliquer ton petit jeu ! C'est sur que jouer le rôle du papa si triste est tellement facile !
Moi : Calme toi Elodie
Elodie : Me calmer ? Mais pourquoi ! Ils faudraient qu'ils sachent que cet homme dont ils ont aidés à nous retrouver n'est d'autre qu'un homme alcoolique qui bat ses gosses !
Homme : Vous pourriez m'expliquer ?
Tif : C'est vrai ça ! On aimerait bien entendre votre explication suite à ceci
Papa : Vous n'étiez même pas là vous alors ...
Moi : *le coupant* Mais nous si !
Papa : Je vous demande de me pardonner .. Qu'on reforme une famille comme avant
Moi : Notre famille a été brisée lorsque maman est partie
Elodie : Et c'est au près d'elle que nous avons re-appris le mot "famille"
Moi : Et "aimer"
Papa : J'ai fait le con je l'avoue. C'est vrai que j'ai porté la main sur vous mais .. *devant les policiers* C'est arrivé qu'une fois
Elodie : MENTEUR ! J'Aii FALLiiS Y RESTER A CAUSE DE TOii !
Papa : C'est toi qui ments Elodie
Moi : *m'approchant de lui* Et quand je l'ai retrouvée à terre parmis une bouteille brisée d'alcool, c'était elle peut être ?
Elodie : *me retenant* Il en vaut pas la peine


Un silence s'installe de nouveau dans le salon. Mon regard noir plongé dans le sien, je crache alors à ses pieds au lien de le gifler. Surpris par ce geste, je lis dans ses yeux qu'au retour à Paris, je passerai sans doute un sale quart d'heure. De toute façon, rien ne peut être plus pire que de rentrer avec lui en ayant quitter tout le monde, mes amis, ma famille .. Ma nouvelle vie. Les larmes coulent sur mon visage, dégoulinent et raffalent comme ci elles voulaient sortir depuis si longtemps. Mais je ne suis pas la seule comme ça, ma soeur, Coralie ainsi que Tif font parties des personnes ressentant cette même sensation.
Quelques minutes s'écoulent, les hommes de sécurité avaient envoyés nos demi soeurs faire nos sacs pour Paris surveillées par 2 autres hommes tandis que ma soeur et moi étions installées dans un canapé face à notre père mais main dans la main. Elodie pleure, n'arrête pas tout en pensant à Tom qu'elle exprime en murmurant tout bas son prénom. Puis ma sonnerie de portable met fin à ce silence interminable avec cette chanson si belle : " Ich Bin Da ". Si tu savais comme j'ai envie que tu sois là Bill. Le portable posé sur la table basse, mon père se jette dessus tout comme un policier pour savoir qui m'appelle. Chantonnant les dernières paroles avant qu'elle ne s'arrête, sa voix restera encrée dans ma mémoire ainsi que cette mélodie ...


Homme : Qui est ce cet homme, ce Bill ?
Moi : Bill
Papa : C'est à dire ?
Moi : * ton agressif * Ca te regarde toi ?!


Des pas résonnent dans la maison, les pas de Coralie et Tif descendant les marches de la villa suivient par leurs accompagnateurs juste derrière elles, nos affaires en main. Je les regarde alors, les larmes aux yeux repensant à nos souvenirs, nos sourires, nos fous rires, nos moments passés ensemble, nos calins collectifs et le faite qu'elles soivent à nos cotés. Silencieusement, nous nous demandons de nous lever. L'heure était arrivée, celle que nous redouttions le plus. Nous avancions vers elles où on ne nous laisse même pas le temps d'un "en revoir" par les ordres de notre père. Essayant tant bien d'un calin ou un bisou d'en revoir, rien à faire. J'eus seulement un frôlement de peau avec la main de Coralie en larmes. Sortant de force de la villa, hurlant de plus belle, un homme de sécurité nous attendait déjà la porte grande ouverte devant la voiture qui sans doute nous emmènera de retour en enfer. Nous forçant à avancer sous nos multiples supplimants, un homme chacun ne tient le bras et chacun avait pour rôle de nous faire entrer dans la voiture. C'est alors que deux voitures, cabriolet gris et cadillac noire, entrent dans la cour devant la villa.

Tom : *à peine sortit* TU LACHES TOUT DE SUiiTE MA PETiiTE AMiiE !

Tom accourre vers Elodie tout comme Bill vers moi qui me débattait tant. Voyant combien je me mets à pleurer, l'homme me tenant le bras finit par céder et je cours dans les bras du chanteur en larmes. Me jetant dans ses bras pour trouver du réconfort, rien ne s'y trouve, ni même une parole .. Rien, seulement des larmes. Ses lèvres se collent aux miennes puis il me serre contre lui, tout comme moi. Gustav et Georg arrivent ensuite accompagné de David qui demande des explications. Tout le monde hurle, tout le monde crie, les insultes volent, les larmes coulent, la peur monte ...
Essayant tant de mal de m'exprimer parmis tant ses gouttes d'eau salées qui dévallent mes joues tout en ravallant mes larmes, je distingue que Bill en échappe quelques unes aussi
.

Moi : Pardonne moi Bill
Bill : Calme toi mon ange, tout va s'arranger
Moi : *pleure* Tu te souviens de ta promesse, hein ? Tu viendras me retrouver ?
Bill : Tu ne partiras pas Pauline !
Moi : *pleure de nouveau* Ouvres les yeux et regarde autour de toi ! Ils sont là pour moi et ma soeur
Bill : *sanglottant* Tu ne partiras pas Pauline parce que je suis là pour empêcher tout ceci


Sans que je ne comprenne, un homme saisit le chanteur par derrière le quittant de mon emprise et ce fût la même chose pour moi ainsi qu'Elodie et Tom.

Bill : VOUS N'AVEZ PAS LE DROiiT !
Homme 2 : Au contraire jeune homme
Bill : LACHEZ LA ! PAULiiNE REViiENS J'TEN PRiiE !
Moi : *sanglottant* Je voulais pas que ça se finisse comme ça Bill, j'te le jure
Bill : REViiENS !
Moi : *pleure* Promets le moi encore une fois
Bill : *larme qui coule* J'te le promets ... J'te le promets mon ange


J'entre malheureusement, devant les yeux de ma famille, dans la voiture rejoindre ma soeur en larmes et déjà entrée de force à l'intérieur. Attrapant sa main et essayant tant de mal à ouvrir la portière de la voiture de fonction vérouillée pour que nous ne puissons pas sortir ou nous échapper, je reste collée à la vitre, regardant une dernière fois les gens que j'aime d'une tristesse que je ne voulais pas. Ma mère n'étant pas là pour ses "adieux", la tristesse est d'autant plus intense. La voiture demarre et c'est fixant une dernière fois l'homme que j'aime, qui m'a appris le vrai sens du verbe "aimer", qui m'a bercé avec sa voix, sa musique, ses belles paroles, son réconfort, son sourire, que tous les bons moments passés en sa compagnie et la leur me reviennent. Un flash back douleur mais qui me permettra à m'accrocher à des espoirs si beaux. Quittant la villa pour de bon, j'aperçois Bill tombé à terre et pleurant à chaudes larmes. Son jumeau se met à son niveau, le prenant dans ses bras pendant que Bill ramasse mon pendentif tombée pendant l'accrochement avec les hommes de sécurité. Lisant sur ses lèvres, son "je t'aime" résonne dans ma tête et ... Ce si triste tableau d'adieu éteint ainsi ses lumières sur eux ... Notre bonheur.



--- > Me Revoila Comme Promis
Suite A Vos Com Qui Me Touchent Toujours & Encore
Et Puis ...
Enfin Je Mets Ce Fameux Chapitre !!

Bref Suite Après 200 Coou'ms
En Espérant Que Ce Chapitre Vous Aura Plus
Biisous Mes Lecteurs <3
<---

[ X] Cliick , C'est De Moi En
Charmante Compagnie =)

# Online seit Dienstag, 28. Oktober, 2008 um 18:31

Geändert am Samstag, 15. November, 2008 um 06:21

Chapitre 18

Chapitre   18
Chapitre 18

Une larme s'aventure lentement le long de ma joue suite à mes souvenirs et à cette chanson qui m'envoute l'esprit. Je retrace en mémoire ses souvenirs mémorables en leur compagnie : ma famille. Ils me manquent tellement. Assise par terre, le dos appuyée contre le mur de mon balcon, la radio allumée résonnant faiblement dans ma chambre avec un mélange de la circulation en bas de mon immeuble, je regarde devant moi le haut de la Tour Eiffel puis l'ensemble de la capitale avec ses différents monuments. Même si Paris reste du moins ma ville de rêve, ma ville préférée .. L'Allemagne et Magdebourg me manque. je me souviens encore du premier jour où nous sommes arrivés dans notre nouveau monde, notre nouvelle vie. Nous avions fait la connaissance de Kim et Andréas alors même que nous ne doutions pas que notre propre famille les connaissait. Puis, les premières remarques de Bill sachant qu'après nous étions ensemble. Nos soirées si extras, les repas de familles si gigantesques, nos " je t'aime " à longueur de journées ... Mes yeux se noyent petit à petit dans cette pellicule d'eau salée qui ne cesse de se créer jours après jours, soit seule soit en compagnie de ma petite soeur qui supporte aussi mal cette absence de Tom. Le faite d'être séparée d'eux renforcent notre caractère ainsi la haine envers notre père. Il es vrai que, lorsque nous sommes entrées de nouveau dans notre appartement puis dès que les policiers nous ont laissées sous l'emprise de cet homme, la peur est soudaiment survenu. Sa colère était grande vu notre attitude en Allemagne puis les nombreuses tentatives d'évasion le long du chemin du retour ... Mais Solène est là pour le remettre dans le droit chemin et aussi nous protéger. Une simple femme, si adorable qui nous avait dit, un soir où papa était absent, qu'elle restait avec lui jusqu'à ce que nous, ne nous serions plus avec lui.
C'est alors que j'entends la porte d'entrée de l'appartement claqué subitemment. Effaçant cette malheureuse larme sur ma joue, je me relève puis éteint ma musique pour essayer de deviner qui cela pour être, sachant que j'étais seule avant que cet inconnu ne vienne. J'avance doucement vers la porte de ma chambre, fermée à double tour, et colle mon oreille contre la planche de bois. Ma respiration devient silencieuse mais aussi rapide que si je venais de courrir. Je sais que c'est papa qui est ici. Prenant mon courage à deux mains, j'inspire une forte bouffée d'oxygène puis ouvre ma porte délicatement. M'avançant dans le couloirs, je l'aperçois en train de se servir un verre d'eau près du bar séparant cuisine de la salle à manger et salon. Il reste me fixer puis me sourit tandis que mon regard est neutre.


Papa : Ca va ma chérie ? Passer une bonne journée ?
Moi : *soupirant* Tais toi s'te plait


Je retrace alors mon chemin en sens inverse puis vais une fois de plus dans ma chambre. Me retournant pour fermer la porte, mon père s'avance vers moi avec son verre d'eau, sans doute pour chercher des explications à ma froideur envers lui. Chaque rapprochements de lui vers moi me glace le dos .. J'ai peur, oui je peux le dire. Je recule doucement sans baisser les yeux, pour ne pas lui montrer que je suis faible parmis ses blessantes paroles et souvenirs. Il se positionne pile entre le couloir et la porte, appuyé contre celle ci puis avale une gorgée de son eau.

Papa : Vu que ta soeur et Solène ne sont pas là, on va pouvoir un peu s'expliquer
Moi : J'ai rien à te dire !
Papa : Moi si. Pourquoi vous êtes parties ?
Moi :Tu le sais très bien
Papa : A cause de moi ?
Moi : Quelle question !
Papa : Et pourquoi ?
Moi : Oh mais je dirais tout simplement parce que tu nous frappais, qu'Elodie est allée à l'hosto par ta faute et juste parce qu'on te supporte plus ! Tu n'as pas encore compris que tu viens de perdre tes propres filles ?
Papa : La preuve que non, vu que je vous ai récupéré
Moi : T'es vraiment con ! De toute façon, je serai bientôt majeure et ..
Papa : *s'énervant et s'avance vers moi* Et quoi ? Tu vas partir avec ta soeur ?! Porter plainte et rejoindre ta salope de mère avec ton bouffon de petit ami ?!
Moi : Déjà tu ne connais pas Bill et j'te laisse pas le droit de l'insulter ni même maman ! T'es tout simplement jaloux qu'on aime maman et que nous l'avons retrouver alors que toi, tu n'étais même pas capable de la récupérer ! En même temps je la comprends parfaitement, tu as tout perdu ! Ton emploi, ta femme et maintenant tes gosses !
Papa : TU VAS TE TAIRE !
Moi : Et pourquoi ? Ca fait mal que ta propre fille t'ouvre les yeux ?
Papa : *attrape mon bras* Ma vie n'a pas été rose je sais mais je vous ai aimé toi, ta mère et ta soeur !
Moi : C'est bête que ton amour n'ai pas été réciproque alors !
Papa : *me serrant le bras* TU OSES ME DIRE QUE TU NE M'AIMES PAS ?
Moi : Lâches moi ou je hurle !
Papa : * serrant d'avantage* C'EST VOTRE MERE QUE VOUS A MENER LA TETE CONTRE MOI C'EST CA ? DIS LE !
Moi : *hurlant* LACHES MOI !


Il reste me regarder, ne pensant pas un seul instant que j'aurais hurler. Le regard noir mais tout aussi déprimé se joue entre nous 2, mais rien ne m'atteint envers lui, ni même sa pitié ou ses belles paroles que j'aurai tellement voulu entendre dans mon enfance. Puis la porte de ma chambre s'ouvre, laissant apparaitre Solène des sacs de courses dans les mains avec un regard interrogateur. Elle m'avait sans doute entendu hurlé dans l'appartement.

Solène : Ca va vous 2 ?
Papa : Très bien ma chérie * me regardant * Pauline et moi discutions


Je ne baisse en aucun cas les yeux, justement, je préfère que ça soit lui. Pour une fois, je le dominirai et lui ferais comprendre que je n'éprouve que de la haine envers lui. Il essaye de me comprendre, petit à petit, avec ses expressions interrogatives se lisant sur son visage et s'apprête à poser une " caresse " sur ma joue, pour sans doute faisant croire à Solène que nous nous serions pardonnés ou réconcillés mais ma soeur arrive juste au bon moment, pile entre nous 2, pour me faire reculer. Suite à ceci, Solène demande à mon tuteur de venir l'aider à ranger les achats alimentaires afin de me laisser seule avec Elodie. Une fois la porte claquée et n'ayant plus la vision de mon père en face de moi, je me retourne dos à ma soeur et vais une fois de plus sur mon balcon où je me laisse glisser sur le sol contre le mur. Elle me rejoint alors, et assis à mon niveau. Les yeux rivés sur ce ciel bleu, une larme s'aventure sur ma joue lentement.

Moi : J'en ai marre d'être ici, prisonnière de cet homme. Je suis fatiguée Elo *la regarde* Fatiguée de jouer le même rôle que lui ..
Elodie : *se lève* Attends, qu'est ce que tu es en train de me dire là ? Tu veux renoncer à notre liberté ?
Moi : Je suis fatiguée de cette vie Chérie, tu peux le comprendre ça non ?
Elodie : *s'énervant * Et tu as pensé à notre promesse ?!
Moi : C'est celle ci qui me détruit !
Elodie : Et à Bill ?
Moi : Il a dût m'oublie, ils ont dut tous nous oublier
Elodie : TU MENTS !
Moi : *me lève à mon tour* Mais merde Elo ! Je lui avais écrit une lettre avant de partir de force, et dessus il y avait l'adresse de notre appartement à Paris ! Ca fait maintenant plus de 3 semaines voir un mois que nous sommes ici et toujours rien ! Ils nous ont tous oublier !
Elodie : T'es dégueulasse de dire ça !


Elle tourne les talons et sort de ma chambre en ne manquant pas de claquer ma porte pour me faire comprendre et saisir sa colère à cause de moi et notre conversation. Me remettant à fixer le ciel et les édifices de la capitale, je me retiens de ne pas hurler, de ne pas pleurer, de ne pas mettre fin à ce cauchemard ... Mais des personnes me retiennent à rester encore dans ce monde et dans ma vie minable. Jamais je ne songerai mettre fin à mes jours en laissant ma soeur dans cette misère. Le soleil caresse légèrement ma peau et je me laisse prendre dans cette douceur, en fermant les yeux repassant en mémoire mes souvenirs ...
N'ayant pas bouger d'ici depuis la dispute avec ma soeur, cela doit faire à peu près 3heures que je suis assise contre le mur de mon balcon, les jambes contre moi. Je ne me suis pas joins à la table "familiale" ce midi, en même tant, l'appétit n'était pas au rendez vous ni même l'envie d'être avec eux. J'avais entendu mon père m'appeler pour manger, plusieurs fois certes mais sa réponse n'était qu'un pur silence insupportable. Quelques minutes après, la porte d'entrée s'était ouverte puis refermée pour m'annoncer que papa était parti à son "nouveau" job que Solène avait trouvé pour lui. Puis entre les portes claquées, parfois sans raisons, me rapelle les engueulades avec Bill. Qu'est ce qu'on pouvait se détester, et puis pour ensuite après une soirée ensemble s'embrasser ... Je n'ai jamais compris son jeu à vrai dire. Jouait-il avec mes sentiments ? Le faite de prendre le rôle de l'amoureux pour rendre une bonne entende dans le groupe était peut être une fasse cachée de lui même.
J'entends ensuite, me permettant de sortir de mes pensées, ma soeur hurlant mon prénom. Me levant directement et quittant ma chambre subitement, j'arrive dans le salon avec ma soeur fasse à la télé mais se tenant debout. Je la regarde alors puis l'écran télévisé. Rien d'extraordinaire s'y trouve.


Moi : Oui ?
Elodie : *grand sourire* Tu sais quel jour on est ?
Moi : Hum .. Vendredi non ?
Elodie : Oui mais vendredi combien ?
Moi : Mais j'en sais rien Elo !
Elodie : *s'approche de moi* On est le 20 juin !
Moi : *blazée* Et qu'est ce que tu veux que ça me fasse qu'on soit le 20 juin ou le 17 octobre ?
Elodie : Le 21 juin ne te rapelle rien ?
Moi : Si tu en venais au fait
Elodie : Ils sont ici !!
Moi : Qui ça est ici ?
Elodie : *grand sourire * Tokio Hotel est à Paris pour le concert du " Parc des Princes" !!!! Ils sont là !!
Moi : OO' Tu ... Quoi ?
Elodie : Oui ! La voisine m'a dit tout à l'heure que sa fille était partie devant un hôtel pour accueillir un groupe allemand et tu t'en souviens qu'ils n'arrêtaient pas de parler de ce fameux concert
Moi : Mais .. Il est où cet hôtel ?
Elodie : Je sais pas justement
Moi : Mais peutin qu'est ce qu'on attend là ? Enfiles tes chaussures !


Un grand sourire se lit sur nos visages et nous nous mettons à nous préparer pour une petite virée à leurs recherches. Mettant mes converses noires achetée avec Coralie il y a maintenant 3 mois de cela, j'attrape mes 20 euros posées sur mon bureau et les mets dans mon jean avant de me détacher les cheveux pour les laisser tomber sur mes épaules. Un petit coup de crayon noir après le fond de teint et je rejoins ma soeur à l'entrée où elle enfile une légère veste de peur d'avoir froid. Elle ouvre ensuite la porte et .. Surprise nous tombons face à face avec Solène qui nous défigura comme personne.

Solène : Je peux savoir où vous vous rendez ?
Elodie : Humm ...
Moi : *la coupant * On va faire un tour en ville
Solène : Votre père vous a interdit de sortir les filles, vous le savez
Elodie : *baissant les yeux* Espoir perdu
Solène : De quoi parles tu Elodie ?
Moi : *soupir* Ecoute .. Les Tokio Hotel sont ici, à Paris et .. Tu sais toute notre histoire Solène. Je t'en pris, laisse nous aller les revoir
Solène :*surprise* Vos amis allemands sont à Paris ?
Moi : Oui Solène ! S'il te plait, laisse nous nous y rendre
Elodie : Et ne le dit pas à papa
Solène : Je .. Je sais pas trop les filles
Elodie : Solène s'il te plait
Solène : Si vous me promettez de rentrer avant que votre père ne rentre ce soir
Moi : Il termine quand ?
Solène : Vers 22h
Elodie : Okeii on sera à l'appart avant
Solène :*sourire* Bah alors allez y ! Et profitez de votre journée les miss


Une pulsion en nous soudainement se fait ressentir. Un simple bisou sur sa joue tout comme un merci et nous dévallons les escaliers, main dans la main avec le sourire aux lèvres. Courrons des les rues de la capitales, prenant des douzaines de bus nous menant au coeur de la ville, marchant encore et encore près de ses hôtels célèbres et luxueux essayant d'apercevoir la moindre foule de leurs fans mais rien .. C'est alors qu'on repère 2 jeunes filles, sans doute âgées de 15 ans, vêtue d'un tee shirt spécialement " Tokio Hotel" puis des feuilles et stylos dans les mains sur le trottoir d'un face courrant à vite allure. A peine où je fixe ma soeur que nous nous mettons à les suivre, sans doute qu'elles sachent où peut bien être ce fameux hôtel. En effet, deux rues plus loin, nous apercevons une foule de monde pointée devant l'hôtel sécurisé. Les jeunes filles que nous suivions, elles, s'entassèrent parmis les autres pendant que nous nous approchons doucement, tout en nous faisant bousculer par 2 autres filles.

Elodie : Faudrais qu'on se renseigne quand même
Moi : Oui, bonne idée
Elodie : * s'approchant vers une fille* Excuse moi mais c'est bien Tokio Hotel que vous attendez ?
Fille : Bien sur =D Qui d'autres sinon ?
Moi : Vous savez s'ils sont toujours dedans ?
Fille : Non, ils sont partis il y a maintenant 1 heure au Parc Des Princes mais ils reviennent bientôt normalement. Vous allez au concert vous aussi ? =)
Elodie : Euh ..
Moi : *la coupant* Merci du renseignement
Fille : Mais de rien
Moi : *tout en m'éloignant* Cette fille est totalement hystérique
Elodie : Tu lis dans mes pensées Chérie !
Moi : Bon, on a plus qu'à attendre maintenant. Je présume qu'ils viendront pour signer des autographes
Elodie : Mais tu as vu tout ce monde ! J'ai peur qu'ils ne nous voyent pas
Moi : Moi pareil mais maintenant qu'on est là, on y reste


Nous plaçant derrière celle qui se trouve agrippé aux barrières, nous patientons tout en tournant la tête à droite comme à gauche essayant par espoir de distinguer leurs voitures. Toujours main dans la main avec ma soeur, les fans se bousculent entre elles, perdant patiente et refoulant leurs mals sur d'autres fans ce qui créer de fortes tensions. Les minutes passent, l'impatience au rendez vous .. Lorsqu'enfin une voiture noire arrive devant l'hotel. Mon coeur bat à la chamade et les fans se mettent alors à hurler ou alors à chanter, mais c'était plus le nom de leur groupe puis leurs prénoms qui résonnent dans la rue. La portière s'ouvre enfin et voici Georg puis Tom qui sorte. Les fans hystériques hurlent leurs noms, certaines pleures et ... Elodie reste pétrifiée par le faite de revoir son " petit ami". Plus loin, je distingue Andréas s'en aller avec une autre fille, blonde cette fois ci, dans l'hotel puis Gustav et .. Bill arrivent à leur tour pour la séance "obligatoire" d'autographes. Coincée et serrée dans ses filles, je perds ma petite soeur parmi les autres hystériques qui s'empiètent vers les barrières. Sortant de cette foule en pleins rafuge, je m'éloigne petit à petit tout en surveillant le groupe qu'ils ne partent pas et essayant de trouver ma petite soeur. Montant alors sur un banc un peu plus loin, je la trouve à l'autre bout de toutes ses filles appelant Tom tout en pleurant. Je cours alors dans sa direction, ne manquant pas de bousculler 2 voir 3 fans et vais retrouver Elodie sautant pour essayer de les apercevoir.

Moi : Elo on ..
Elodie : Faut qu'on se rapproche ! Il faut qu'ils nous voient à tout prix !
Moi : Tu veux aller où ? Tout en bloquer par ses fans hystériques
Elodie : Faudrait aller aux extrémités
Moi : Ils ne viendront pas jusque là
Elodie : J'vais essayer


La voila m'échappant des mains et se dirige une fois de plus dans la marée de fans tout en les bousculant pour y arriver. La suivant de derrière, je la perds très rapidement par le mécontentement de certaines, pratiquement toutes. Je recule donc pour éviter une embrouille avec certaines et essaye alors de voir le groupe mais .. C'est sans espoir. Reculant au fur et à mesure pour être ensuite sur la route voyant toute cette scène, j'aperçois Saki près d'un endroit où se trouve seulement une douzaine de personne. Une pulsion énorme m'envahis et je vais m'installer au milieu de ses filles appelant Saki de toutes mes forces. Il m'entend j'en suis sur mais ne se retourne pas .. J'essaye tant bien de lui demander de se retourner, en allemand, en anglais et même en français et .. C'est à ce moment là qu'il se retourne. Un sourire se crée sur mon visage, voulant à tout prix qu'il me reconnaisse et signale ma présence aux garçons mais il reste indifférent. Il sécurise une fois Bill puis Tom et les ramènent à l'intérieur de l'hôtel. Ils m'ont l'air tellement différent de ce que j'ai connu, que je connais. Je soupire longuement puis recule pour m'éloigner le plus possible de tout ce monde qui sont ici pour les voir.
Assise sur un banc attendant ma soeur depuis déjà 10 minutes, je commence à m'inquiéter. Cetaines filles étaient partis, exactement au Parc Des Princes ou chez elles, il ne reste donc à peu prêt le quart de tout à l'heure, mais ma soeur n'est pas ici. Me relevant alors prise par la panique d'avoir perdue Elodie, je me mets à la chercher partout, demandant aux fans restantes si elle ne l'avait pas vu mais rien. Elle est sans doute rentrée à l'appartement, vu qu'avec tout ce monde elle ne m'avait pas vu et qu'elle a dut penser que je suis sur le chemin du retour moi aussi. Faisant demi tour, je prends le trottoir de gauche et marche dans la direction de l'appartement tout en me remémorant ce que je viens de voir devant l'hôtel. Marchant quelques pas, je distingue des fillettes de 12 ans heureuses d'avoir vu leurs chouchous et criant dans la rue comme quoi Bill ou Gustav les avaient regarder puis sourient. C'est alors, sans que je ne comprenne quoique ce soit, on me saisit le bras puis m'emporte vers une rue près de l'hôtel. On venait de me passer un bandage sur le visage puis on m'empêchait de parler ou de crier, ce qui se serait probablement produit. Je sens ensuite qu'on me plaque contre un mur, ce que je redoute le plus. Me débattant comme je peux, je devine par la suite que plusieurs personnes m'entoure et une caresse se forme sur mon visage avec ensuite des : " C'est elle, je suis sûre ". Le bandeau cachant ma vision se retire ensuite m'affrontant la lumière du jour ainsi que ses personnes. Je baisse alors mon regard tout en fermant les yeux ..


... : Pauline, c'est bien toi ?
Moi : Et vous qui êtes, vous ?
... : RAAA PEUTiiN C'EST ELLE !!!
Moi : *relevant le visage* Co .. Coralie ?? Tif ?
Coralie : *me prenant dans ses bras* Oh peutin Pauline, t'imagines pas comment je suis heureuse de te voir !
Moi : *sourire* Mais qu'est ce que vous faites ici ?
Elodie : Elles sont avec le groupe
Moi : *me retirant des bras de Coralie* Et toi tu étais où ?
Tif : On lui a fait le même coup que toi mais dans la rue d'à coté *rire*
Moi : Vous m'avez tellement manquez les filles *me jetant dans les bras de Tif *
Coralie : Ca fait plaisir de vous voir
Tif : Par contre, vous êtes super pâles et avez vachement maigrit
Elodie : On a perdu l'appétit
Coralie : Et avec votre père ?
Moi : Plus de liberté
Tif : Bon allez, on vous a retrouvé maintenant, tout ira bien
Coralie : Et on connait du monde qui serait ravi de vous revoir
Elodie : Oh moi aussi !!


Elles nous expliquent qu'il faut passer derrière l'hôtel, là où dès que Saki leur a prévenu de notre présence sont sorties. Passant dans les cuisines et autres pièces menant dans le hall de ce riche et somptueux batiment, nous apercevons la foule de fans où nous étions nous aussi il y a quelques instants. Tirée par Coralie où nous sommes main dans la main, elle m'ammène suivie de ma petite soeur puis Tif dans le salon de l'hôtel. Elodie s'avance rapidement, essayant de chercher le moindre membre du groupe mais rien, simplement désert avec seulement un homme de ménage qui nous regarde interrogateur.

Tif : Ils doivent être dans les chambres
Coralie : Et vont nous tuer si on n'y trouve pas


Trainée une fois de plus par ma demi soeur, nous nous dirigeons cette fois ci dans les ascenseurs où une fois de plus Elodie s'exite sur le bouton demandant l'étage où nous voulons nous rendre tout en parlant à la cage métallique. Pour ma part, je reste calme extérieurement alors qu'au fond de moi, j'ai envie d'hurler pour faire ressentir à tout le monde comme quoi je suis heureuse, heureuse de les avoir enfin retrouver. Ma main se referme un peu plus dans celle de Coralie lorsque la porte de l'ascenseur après cette petite sonnerie s'ouvre nous offrant devant un long couloir éclairé et vêtue d'une moquette rouge/rubis. Ma petite soeur s'approche alors de moi puis m'attrape mon bras pour que je la suive. Elle a déjà l'émotion qui lui monte aux yeux. Tif ensuite passe devant suivit de Coralie ainsi que moi et Elodie. Elles essayent la chambre de Georg mais personne ne répond, vient ensuite celle de David mais pareil, sans succès. Suivit après de la chambre de Gustav et toujours la même réponse, ce silence interminable sans présence ... Ou pratiquement pas.


--- > Tout d'abord
Je m'excuse de ce long retard
Mais ma filière me demande beaucoup de travail à y consocrer
Mais le chapitre est enfin posté
Je suis sadique encore une fois je l'avoue
J'arrête à peut être un moment spécial
Qui sait ? Je n'ai pas encore tappé ce qui va suivre, mais les idée sont bien là
Du moins je ne sais pas encore si oui ou non je continue cette fic, il se trouve qu'une autre idée me travaille en tête et se pourrait bien que j'en fasse une fiction

Bref, voici la suite
En esperant qu'elle vous plaira
Suite sinon après 15o com =))

Biiisous
<---

# Online seit Samstag, 15. November, 2008 um 16:01

Geändert am Freitag, 26. Dezember, 2008 um 05:49